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20.7.15

TFGA n°10 : les méchants qu'on adore détester.


Numéro 7 et numéro 10 ! Ce TFGA est le septième auquel je participe et le dixième de la série !
Bon, trêve de plaisanterie, aujourd'hui ça rigole plus. On parle de méchants. Des vrais, des purs et durs, qui pleurent pas quand ils prennent une écharde, qui rigolent quand ils prennent une balle et qui rigolent encore plus fort quand ils tuent des gens. De vrais salopards comme on en trouve que dans le jeu vidéo (et le cinéma (merci Jiminy -_- (et la littérature (ta gueule Jiminy))) !
Le thème du 10 est en effet celui-ci, Ces méchants que l'on adore détester. Et je précise encore une fois : pour expliquer mes choix, je vais spoiler comme un malade, je raconterai tout, soyez prévenus ^^

Cela dit, ce thème m'a posé problème dès son annonce. Pas comme le dernier, pour lequel il m'avait été difficile de trouver des craintes dans le jeu vidéo (jusqu'à ce que tu copies sur les autres (Jiminy, toi et moi on est censés collaborer, pas se tirer dans les papattes)), mais parce que son intitulé d'une apparente évidence risque de susciter un paquet de réponses qui ne font pas sens à mes yeux.
Je m'explique : les méchants dans les jeux vidéo, c'est une évidence, les jeux sans Méchant ou presque sont très rares et la plupart du temps des expériences très intéressantes mais difficilement répétables (je pense par exemple aux indépendants type Blocks that matters et Don't Starve auxquels je joue en ce moment).
Les Méchants bien écrits sont cependant assez rares. La plupart du temps leur conception et leur design laisse à désirer ou répond à des codes tellement usités qu'ils n'ont rien de remarquable, de vraiment personnel. Et très vite, on en arrive à se rappeler de Méchants vraiment détestables dans un nombre limité d'univers vidéoludiques.

Il va de soi que n'importe quel joueur, à ce moment-là, pense à Final Fantasy et à ses méchants d'une grande ampleur. J'ai envisagé un bon moment de ne pas citer de jeu de cette série parce que je déteste pas les Méchants qui s'y trouvent. Seulement voilà, il me faut 5 réponses et j'arrivais pas en trouver cinq autres.
Je peux pas citer Sephiroth, c'est juste impossible. Parce que son écriture est brillante... et basique. Il n'a rien de véritablement diabolique, détestable ou même original. Sephiroth, c'est quoi ? Le dernier d'une espèce disparue qui a régné sur la Terre, manipulé en laboratoire, et qui du coup veut prendre sa revanche tout en acquérant le pouvoir suprême au nom de sa race éteinte. Y'a rien de malveillant là-dedans, c'est juste un survivaliste, il voit l'espèce suivante, la nôtre, comme une bande de parasites, mais c'est dans l'ordre naturel des choses, les dinosaures nous auraient mis une raclée si on s'était partagé la Terre et qu'ils étaient confrontés à la prochaine espèce dominante.
Je l'ai dit au moment des Morts Marquantes, (TFGA n°2), tuer Aeris, c'est logique. Ça fait pas de lui un gros sadique, c'est juste une rivale, une autre Survivante dont les intentions sont opposées aux siennes.

Oui bon, il est pété de classe et il est super fort, mais bon, il a que ça pour lui quoi. N'importe qui aurait fait pareil à sa place. La richesse de l'écriture de Sephiroth vient essentiellement de son rapport à Cloud, pas de son caractère de "méchant" ni de ce qu'il en fait.

Je peux pas non plus citer Ultimécia pour la même raison. Dans l'univers de FF8, c'est une sorcière, donc un machin maléfique, du coup, provoquer la fin du monde, bah c'est son boulot, c'est un truc de sorcière, l'un comme l'autre ne sont pas méchants pour leur personnalité ou leurs choix, ils sont « méchants » parce que leur nature même les rend opposés à nous.
Je vais pas parler de Kuja, parce que j'le connais peu, j'ai pas encore assisté au dénouement de FF9. Du coup, les FF n'auront pas une place majeure dans mon Top, comme un certain nombre de Méchants évidents mais qui ont une écriture basique ou issus de jeux auxquels j'ai pas joué, et je voulais l'expliquer.
Les méchants qui sont méchants par nature, à cause d'un rôle écrit par les scénaristes ou imposés par leur univers, ce sont des concepts, ils n'ont rien de détestable en propre, leur personnalité a beau être géniale, leur essence répond à des codes classiques. Sephiroth c'est un concept, la survie revancharde, Ultimécia c'est un concept, la soif de pouvoir, Xehanort (Kingdom Hearts) c'est un concept, la diffusion du néant, Xenmas (Kingdom Hearts 2) c'est un concept, la survie destructrice. Ils sont pas méchants par choix, mais parce que les circonstances le leur imposent. Même Branet (FF9) est complètement manipulée par Kuja, et pas vraiment méchante en soi. Quant à Alduin et Ulfric Stormcloak dans Skyrim, ils sont complètement dans leur rôle, on peut rien leur reprocher ^^

Du coup... bah voilà mes cinq Méchants que j'adore détester, et je vais évidemment, logiquement, expliquer mes choix ^^ Je vous préviens, dans la connarditude, y'a du très haut level, j'en ai chié comme pas possible pour les classer tellement ils sont tous plus pourris les uns que les autres.


  1. Tir groupé sur les Cobras dans Metal Gear Solid 3 : Snake Eater.

Dans un univers aussi richement écrit et scénarisé que celui de MG(S), les méchants sont légion. Les Méchants bien écrits sont presque aussi nombreux. Les méchants qu'on n'aime pas sont presque systématiques (repose en paix, Sniper Wolf ♥). Donc déjà, y'a du level. Mais les méchants de cet univers sont souvent des concepts. Solidus, par exemple, est un revanchard libertaire prêt à tout pour détruire l'institution (les Patriotes) qui lui a tout donné et tout pris (et qui contrôle le monde). Nobles idéaux ascendant égoïsme léger, méchant pas détestable (sauf concernant son rapport à Jack/Raiden ^^).

La rage indicible, le néant absolu, la peine irrémédiable, l'angoisse suprême et la douleur totale. Ils sont ce qu'ils apportent au combat. C'est pas rassurant. Et leur patronne c'est le soldat légendaire. Hum.

Les Cobras, ils sont méchants... parce que, c'est tout. Ce sont des mercenaires de haut niveau, ils sont tous à une exception près brutaux et agressifs, ils pourraient faire tout et n'importe quoi dans un monde piégé dans la guerre (Froide) permanente, mais ils décident d'aller servir un gros connard (qui se trouve un peu plus bas). Pire encore, l'équipe de The Boss a la préférence de celle-ci. Naked Snake pourra être le disciple le plus talentueux (il l'est) et le plus loyal (pareil) de l'univers, elle lui préférera toujours son unité. Et ils se privent pas de le signaler à Snake à chaque affrontement. « Tu sers à rien, gamin, va t'acheter une vie au lieu de nous faire chier. Tiens, je te bute, aaaaaargh. » The Sorrow, le seul Cobra déjà mort au début du jeu, se paie même le luxe de juger Naked Snake sur ses actes passés, les morts infligées, et lui annonce en filigrane son propre décès des mains de son futur fils génétique-artificiel, Solid Snake ^^
Des gros cons qui savent qu'ils le sont. Et aussi The End, le sniper le plus terrifiant de l'univers. Ce type c'est un peu comme combattre la nature, il est partout et il le sait.
Brrr. J'les redoute et les hais à la fois ^^

Ouais, ils sont charmants comme tout ces gars-là.

  1. Chad Dumier dans Deus Ex : Invisible War.

Ce jeu a une jouabilité naze et perd tout le côté RPG de son aîné pour se limiter à un FPS un peu haut de gamme. MAIS c'est un Deus Ex, il a donc une narration de folie et des personnages cools. Et il conclut merveilleusement bien le diptyque des Denton.
Dans le premier jeu, Chad Dumier était le chef de Silhouette, le mouvement de résistance français au MJ12 et à l'UNATCO, ainsi que le cerveau des résistances américaine (les NSF) et Hong-Kongaise (Tracer Tong). Le dénouement traité par le jeu, mêlant bizarrement (et de manière assez cohérente, ce qui est encore plus étrange) les trois fins possibles créant une apocalypse, on sait pas ce qui se passe immédiatement après pour JC et Paul Denton.

"C'est bien Alex Denton, tu es très manipulable, ça me convient. Maintenant sois gentil et va éliminer tes frères ainés génétiques, mes anciens alliés et amis, avant de ruiner leur plan de liberté universelle une bonne fois pour toutes."

On l'apprend dans Invisible War, 20 ans plus tard. Chad Dumier a surmonté la période de troubles qui a vu la fin des Illuminati et du MJ12, puis il a reconstitué les premiers pour recréer une oligarchie de l'ombre. Ce type est devenu absolument tout ce qu'il avait juré de combattre et a entraîné Nicolette DuClare, fille d'Illuminatus qui avait juré de pas marcher dans les traces de sa mère, dans son sillage. Il a combattu une élite égoïste et militarisée pour créer et diriger une élite libérale-capitaliste et totalitaire.
Les frères Denton à qui on doit la fin du MJ12 le considéraient comme un ami et Tracer Tong comme une inspiration, il les fait tous les trois passer pour de dangereux terroristes. Ce type est un vendu au plus haut niveau. MAIS, lui et Nicolette sont stériles, ce pourquoi il décide (vainement) d'adopter Alex Denton, et qui pourrait expliquer (un tout petit peu, et sans justifier) ses actes, raison pour laquelle il n'est QUE 4ème.

  1. Le colonel Volgin dans Metal Gear Solid 3 : Snake Eater.

Là on attaque du lourd. On vient de passer dans la catégorie supérieure, celle des imbuvables connards, des trous du cul détestables pour qui il n'y a plus aucun espoir de rédemption.
Volgin, le Grand Méchant de MGS3, est le fils d'un trésorier des Philosophes (l'oligarchie secrète américano-russo-chinoise qui dirige le monde depuis le début du XXème siècle et qui donnera lieu aux Patriotes dans MGS2 et 4), du coup il contrôle le microfilm qui donne accès à la richesse illimitée mise en commun par les superpuissances. Il a été élevé pour contrôler cet argent, donc bon, ça, ça passe.
MAIS, Volgin est aussi un sadique tortionnaire et paranoïaque (et pour cause, il l'ignore, mais il est littéralement entouré d'espions à la solde de ses ennemis) qui ne cesse de brutaliser Tatyana/Eva, la « femme qu'il aime », (une espionne chinoise, en fait) qu'il a arrachée à son « mari » Sokolov, son prisonnier, concepteur du Shagohod et massacre brutalement le docteur Granin après que celui-ci ait aidé Naked Snake.

"Eh, l'envoyé de la CIA, attrape, c'est MADE IN USA !!" Complètement barge le mec -_- Tir nucléaire comme ça, pépouze.

Par un étrange procédé, ce type contrôle la foudre et prend son pied à griller les gens, à leur filer des coups de jus pour le fun et à balancer des éclairs à Snake (avant d'être frappé par un orage, haha), qu'il torture personnellement jusqu'à ce que celui-ci soit éborgné par Ocelot . Il emploie The Boss et ses Cobras ainsi qu'Ocelot et son unité éponyme en les manipulant comme des pions pour lutter à la fois contre le Kremlin, qu'il veut renverser, et Washington, qui en a gros sur la patate après qu'il ait tiré une roquette nucléaire américaine en territoire soviétique au début du jeu. Politiquement et moralement, c'est un véritable connard. Et en plus, en combat, il est redoutablement balèze. Impossible de pas le détester, et impossible de pas adorer ça.

Ouais, franchement avec ça on a une idée du personnage, tellement gentil et paisible.

  1. Seymour Guado dans Final Fantasy X.

J'aime autant vous prévenir que si j'ai calé les numéros 5 et 1 assez rapidement, ça se bousculait en milieu de classement. Mais là, on a affaire à de l'empaffé de rang international.
Comme si ça suffisait pas d'avoir eu le cœur et l'âme assombris par la Chimère qu'il a acquise étant gosse, Anima, Seymour Guado en profite aussi pour assassiner son père, Jyscal, et devenir le chef de son peuple. Puis comme ça, pépouze, il décide d'accompagner la guerre des Yévonites contre les Al-Bhed, le seul peuple libre et libertaire de Spira, et il y met plutôt du zèle, ce gros con, au point que deux ans plus tard, les pauvres Guados sont encore traités comme des parias au bord de l'extermination alors que toute la merde reposait sur leur chef.

Ce combat, c'est juste la hantise pour tous les joueurs de FFX. Et ils vous le diront tous.

L'air de rien, se faisant passer pour un honorable croyant prêt à voir les Al Bhed dégommer Sin, Seymour épouse également Yuna, la fille du Grand Invokeur Brasca, assortissant son poids politique d'une valeur morale, après avoir tenté de l'assassiner parce que, bon, elle a quand même essayé de révéler ses intrigues au grand jour, la vile maraude. Au passage, il se fait tuer et devient Errant mais c'est pas grave, les chefs des Yévonites en sont tous, sauf celui (Kelk Ronso) qui sera froidement assassiné.
Ah, et à terme, il découvre la nature de Sin et décide finalement qu'errer sur terre, c'est pas drôle. Le bougre envisage carrément de remplacer l'entité qui contrôle la Bête pour devenir le fléau qui démoralise et accessoirement massacre Spira depuis un bon millier d'années, au point d'entraver la quête de sa femme et ses gardiens non pas une (lors de la fuite de Bevelle) ni deux (au Mont Gagazet, après avoir quasi-exterminé les Ronsos avec ses sous-fifres Guados), mais trois fois (dans la Cité Onirique dans Sin).

Avec la bénédiction du vieux cinglé mort-vivant. Complètement dingue cette situation.

Ce type respire la sympathie et les bonnes intentions. Vous imaginez le potentiel du mec qui est n°1 ?

  1. Handsome Jack dans Borderlands 2.

La crème de la crème. La classe, le swag, et tout ce qui va avec. « Le Beau Jack ».
Je pourrais dire que le pire que ce mec ait fait, ça a été de manipuler une équipe de Chasseurs de l'Arche (Roland, Brick, Lilith et Mordecai) pour qu'ils ouvrent l'Arche qui a dégagé les immenses quantités d'éridium sur lesquelles a fondé sa fortune, mais ce serait juste du capitalisme aux dents longues.
Quand on « rencontre » Jack, c'est au début de Borderlands 2. A ce moment-là, c'est encore un pitre guère dangereux avec la VF de Jack Black qui élimine systématiquement les Chasseurs de l'Arche qui s'aventurent sur Pandore, sauf qu'Axton, Maya, Salvador et Zero en réchappent. Autant dire qu'on le craint pas trop et qu'on le prend pas trop au sérieux.

Oui donc en fait, il a fait muter et tué Sanguine, et il expose son corps à côté d'une effigie de lui en carton à Opportunity, son bastion personnel. Classe, le mec >_>

On apprend très vite qu'il a un bras armé, Wilhelm, que tout le monde (y compris les premiers Chasseurs de l'Arche) redoutent, qui a massacré Helena Pierce (une femme plutôt sympa du premier jeu) et tout un train d'innocents en fuite vers Sanctuary. C'est méchant.
On apprend plus tard qu'après avoir assassiné quelques collaborateurs et supérieurs chez Hyperion, il a pris la tête de la boîte et est devenu un tyran capitaliste-totalitaire façon Chad Dumier et règne en maître sur Pandore. Un méchant basique quoi.
Sauf que le mec prend un pied à narguer les héros par ECHO interposé, à les insulter, à se la raconter avec son poney en diamant « parce que j'ai de la maille, tu vois » (c'est un vrai poney et au moment de le nommer il dit qu'il a pensé à Face de Pet, en hommage aux héros, avant de se décider pour Étalon du Cul), à menacer de massacrer les Pillards Écarlates (Roland, Lilith, Brick et Mordecai) et leurs protégés de Sanctuary dès qu'il en aura l'occasion.

"J'ai une idée, ma fille, je vais t'enfermer là-dedans et tu contrôleras le monde avec un cerveau de la taille d'une planète ! Dose d'éridium quotidienne garantie !"

Le tableau déjà sombre devient pire encore quand on apprend sur quoi il a fondé sa puissance et sa richesse. Sur la connaissance. Oh le méchant. Attends, je précise : sur les connaissances acquises par sa fille, une Sirène (comme Lilith et Maya), qui utilise ses pouvoirs de phase pour contrôler les systèmes électroniques, qui avait (par sa nature) ressenti tout l'éridium présent sur Pandore, qui s'est faite passer pour un ange-gardien auprès non pas d'une, mais de deux équipes de Chasseurs de l'Arche, qui a désactivé les boucliers de Sanctuary pour mieux bombarder la ville, et qui a fait tout ça sur les ordres de son père, lequel la maintient depuis son enfance en esclavage dans un énorme noyau informatisé sous perfusion d'éridium permanente (pour renforcer ses pouvoirs) : autant dire que, désormais dépendante de la substance, l'Ange meurt si on la débranche. Et devinez ce qui arrive à un moment...



Ensuite Jack pète un câble, assassine Roland (il l'avait annoncé cela dit), enferme Lilith à la place de sa défunte fille pour continuer à charger en éridium pompé par ses foreuses la clé de l'Arche qui lui donnera le contrôle d'un Guerrier éridien, un monstre géant surpuissant avec lequel il prévoit d'annihiler toute résistance à ses ambitions démesurées.
Ce type est drôle au début, presque pas crédible comme méchant. Mais à partir du moment où il explose la tête de Sanguine, l'oiseau de Mordecai qu'il a modifié à l'éridium, avec un collier modifié, il se dote vraiment du rôle écrit pour lui. Contrairement aux 4 premiers, on le déteste assez tard dans le jeu, mais il se rattrape, parce qu'on le déteste à un point inimaginable en très peu de temps, et que ça ne fait que s'accentuer ensuite. Clairement le Méchant le mieux écrit et le plus Méchant que j'aie jamais eu à affronter. J'adore.

 Voilà voilà.


Voilà, encore une fois, ce rendez-vous mensuel a su m'inspirer, et pourtant après dix numéros y'a du level, et il parvient toujours à se réinventer, comme le jeu vidéo lui-même ^^
J'ai bien sûr hâte de voir le prochain rendez-vous, mais j'ai surtout très envie de lire les autres, leurs impressions et leur partage de connaissances, parce que dans un milieu où la narration repose en bonne partie sur les adversaires et où ceux-ci se doivent d'exceller, y'a forcément de la place pour tous les goûts ^^

4 commentaires:

  1. Aaah Seymour! Un vrai co***** ce type! Il est tout ce que je déteste : hautain, trop sûr de lui, et tellement pitoyable du coup... Je ne connais pas du tout les autres jeux, mais c'est un très bon top!

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    1. Ah, mais faut jouer à Borderlands, ce jeu et son univers sont excellents ^_^
      ...ptain ouais Seymour, maintenant que j'y repense, non seulement c'est un des rares méchants de FF que j'ai détestés, mais alors il en rate pas une jusque dans ses dialogues xD

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