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13.2.16

Musique et jeux vidéo : des sons inspirants

Il y a quelques temps (environ un siècle mais maintenant que je bosse plus ou moins régulièrement j'ai plus le temps d'articler, d'écrire et de geeker), Black Stormy, la gameuse et collectionneuse qui adore les dinosaures (et donc le dinosaure de la Pokéblogroll), a écrit un article où elle parle de bandes originales vidéoludiques, des musiques qui l'inspirent et qu'elle adore, sans lesquels certains jeux ne seraient vraiment pas les mêmes. Pour ma part, j'ai déjà fait un article similaire lorsque j'ai évoqué Les sons qu'on n'oubliera jamais dans le TFGA n°7, alors comme on est en musique, je vais faire une variation sur le même thème. Ouais je sais pas aligner deux notes mais j'ai du vocabulaire, t'inquiète !
Alors, les sons qui m'inspirent quand j'écris des trucs fantastiques avec de la magie, des combats et des paysages de fifou, des ambiances et des impressions.
Je vais essayer de pas faire doublon avec le TFGA, d'autant que si je suis le modèle de Black Stormy, j'ai dix titres à caler ici, mais bon, on verra.


Final Fantasy X.
Clairement l'une de mes inspirations principales quand j'écris. Contrairement aux trois autres Final Fantasy que je connais aussi bien que celui-ci, les 7, 8 et 9, FFX a une bande-son qui me semble beaucoup plus ouverte et transposable. Je m'explique : dans les trois jeux cités précédemment, la plupart des morceaux composés par Nobuo Uematsu s'appliquent à un personnage, un lieu ou une réalité qu'on ne retrouve pas ailleurs dans le jeu et pas fréquemment en dehors, quand il ne s'agit tout simplement pas de musique narrative, qui raconte, illustre ou accompagne l'histoire (exemple typique : le thème d'Aeris), et donc presque inapplicable ailleurs.
Si j'écrivais une œuvre semblable à La Belgariade de David et Leigh Eddings je pourrais par exemple utiliser les thèmes paisibles et champêtres présents dans FF8 et 9 (Dali, Winhill, le royaume d'Alexandrie) pour illustrer le monde paysan d'un royaume médiéval (comme la Sendarie des Eddings).

A gauche, la paisible traversée du Sélénos, et à droite, les âpres sommets enneigés du Mont Gagazet. Ambiance ! ♥

Mais c'est pas le cas et je m'attache bien plus aux ambiances, aux atmosphères générales. Ma première vraie visualisation des montagnes et des forêts enneigées au nord du royaume des Mille-Griffes, je l'ai eue en écoutant le thème du Mont Gagazet. La musique jouée sur la route de Mi'ihen et plus encore celle des berges du Sélénos me semble bien meilleures pour représenter la paisible permanence de la nature face au temps qui passe (et pour cause, c'est un fleuve large et placide). Les accents dramatiques de The truth revealed et de Someday the dream will end, une de mes mélodies préférées dans ce jeu, sont aussi très bien pour, justement, illustrer ou inspirer des tragédies et des révélations dramatiques.

Wild Arms – Town theme
Mon thème de la ville paisible. Il est beau, il est tranquille, avec des notes aigües et douces à la flûte et à ce qui semble être un ocarina, et exprime tout aussi bien que le thème du Sélénos la continuité, la routine, la vie qui suit paisiblement son cours. J'ai commencé à jouer à Wild Arms mais n'ai jamais pris le temps de poursuivre. Je compte bien le faire tôt ou tard mais il me faudrait du temps parce que c'est un RPG de la Playstation, première du nom, à l'époque où il fallait s'entraîner pendant des heures pour affronter le moindre boss dans tous les jeux du genre.
En tout cas, ce jeu semble offrir une très belle expérience de jeu, à la fois visuelle et musicale, et je doute pas d'y retrouver l'inspiration à l'occasion.


La musique a quelque chose d'un peu mélancolique quand même, je trouve.

Age of Wonders.
Probablement inconnu de la majorité voire l'intégralité de mon entourage internaute et irl, même au sein des joueurs patentés (parce que vous êtes tous de vils consoleux, alors que le PC, c'est la vie), Age of Wonders est un trèèès vieux jeu de stratégie en tour-par-tour sorti en 1999. A l'époque, il semble avoir reçu un accueil assez favorable, et a engendré une série qui tourne encore. Pour ma part, je l'ai découvert des années plus tard et j'aurai toujours une affection particulière pour lui, déjà à cause de sa rejouabilité très grande, ensuite parce que c'est là que j'ai trouvé l'un des grands éléments du background des Mille-Griffes, l'ensemble constitué des éléments fondamentaux accompagnés de la vie et la mort. Bon, Age of Wonders a rien inventé, mais pour ma part, les Six viennent de là.
En plus, vu le type de jeu que c'est, il faut pas s'attendre à une bande-son très narrative, tout est question d'ambiance, d'atmosphère merveilleuse et magique, parfait pour un amateur ou un écrivain de fantasy.... ptain j'ai attendu des années avant d'avoir l'occasion de parler de ce jeu, je l'aime d'amour et même s'il fait partie des nombreux titres que je possède et ai terminés, jamais de la vie je m'en débarrasserai.

Comme ce sont des musiques de jeu de stratégie, elles utilisent un motif musical en boucle (mais elles sont pas trop longues). Comme elles sont magnifiquement composées, elles le rompent à l'occasion. Clouds and feuds, à gauche, se dote d'accents dramatiques vers la fin, à 3 minutes. Truth, à droite, le fait à 2 minutes.

Borderlands 2.
Je l'ai pas dit dans le TFGA n°7, mais j'en ai parlé quand j'ai articlé Borderlands et sa suite, les gens de Gearbox sont de véritables génies. A l'image de Bethesda, le studio sort ses jeux au compte-gouttes, mais prend soin de les rendre parfaits à chaque fois (et en plus leurs DLC sont à la fois pas chers et de véritables extensions, riches et prenantes, on en a pour son argent). Et la musique est un des gros points forts de leur travail, qui brille pourtant par ses nombreuses qualités. Les atmosphères, les ambiances, l'immersion dans le monde de Pandore sont absolument parfaites en grande partie grâce à ce qu'on entend quand on joue.
Mieux encore, les compositeurs ont la faculté, bien qu'ils donnent surtout dans la SF futuriste, de s'adapter à différents univers et registres avec le même talent. Borderlands 2 est extrêmement représentatif de ce fait.

Osez me dire que cette musique ne constitue pas une fort belle introduction d'aventure !

Le DLC du Captain Scarlett, qui s'inspire de la piraterie caraïbe pour envoyer le héros dans une chasse au trésor au milieu du désert, emploie assez couramment des musiques d'ambiance évocatrices et inspirantes, comme celles d'Hater's Folly ou Wurmwater. Le DLC Tiny Tina et la Forteresse du Dragon remet le couvert avec cette fois au programme de la fantasy et les standards du genre : les mines des Nains sont industrieuses et oppressantes, les sous-sols de la forteresse sont des catacombes avec égouts truffés d'araignées et de zombies, et donc les musiques sont accordées à ces thèmes.
Mais par-dessus toute autre, ma préférée est celle qui nous accueille (presque, après les « insupposés docks d'importance potentiellement négligeable » et leur musique qui fait un peu penser à de la piraterie... ouais, tous les lieux de ce DLC ont des noms ahurissants, y'a par exemple « la Forêt d'être mangé vivant par des arbres ») dans la ville de Flamerock Refuge, dont le thème musical aussi mélodieux que mélancolique peut se prêter aussi bien à la contemplation et à la paisible promenade qu'à l'angoisse suscitée en l'occurrence par le Beau Sorcier.


Introducing la plus belle musique de tout Borderlands 2 qui brille pourtant par une bande originale sublime. Explosion de FEELS à 1'36 ♥
 
Civilization IV – Beyond the sword : Conquests Fantasy 1
Ouais, je dois émettre des précisions pour celui-là parce qu'il est pas dans le jeu de base, mais je sais pas pourquoi y'a un 1, il n'y a pas de Conquest Fantasy 2.
Toujours est-il que cette musique est superbe parce qu'elle colle à la fois à un univers médiéval et à un univers de fantasy et représente une nouvelle variation autour du thème de la société paisible et insouciant type Bienvenue dans la Comté. A l'image de ma composition de musique classique préférée, Conquests Fantasy 1 répète plusieurs fois certaines phrases musicales avec une grande harmonie et son instrumentation, depuis les vents jusqu'aux percussions et au piano certes totalement anachronique mais justement utilisé, est très équilibrée. Après, elle n'aborde que peu de registres narratifs et c'est un thème qui est surtout illustratif d'une atmosphère, d'un paysage, d'un plan d'ensemble, mais elle me sert quand même d'inspiration ça et là.


The Elder Scrolls V Skyrim : Far Horizons.
L'un des thèmes principaux de la série Elder Scrolls, à mon sens, et qu'on n'aborde très peu quand on en parle, c'est le voyage. Le personnage principal, qu'il soit champion de Tamriel, Enfant de Dragon ou je sais pas ce qu'il était dans Morrowind, passe son temps à voyager partout. Et même si on rationalise l'aventure pour la réduire à la seule narration de la trame principale, ça fait beaucoup de chemin parcouru dans tous les sens.
Maintenant, j'ai récemment dit à Wolves le petit loup pokémaniaque que l'une des musiques qu'il m'avait donnée (un thème d'Okami) à écouter n'était probablement pas représentative de l'ensemble du jeu. Le thème principal de Skyrim n'est pas du tout représentatif de l'ensemble du jeu. Celui d'Oblivion l'est un peu plus. Les thèmes musicaux d'ambiance, depuis les ruines nordiques jusqu'aux tréfonds dwemers et aux cavernes et autres cavités naturelles bien plus présentes et élaborées que dans le jeu précédent, certaines d'entre elles apparaissant carrément comme des havres de nature dissimulés dans la pierre (voir les nombreuses cavernes avec des forêts dedans), sont très présents et variés dans Skyrim. Il y a aussi des musiques liées à l'histoire de Bordeciel, aux légendes nordiques, aux combats. Et très peu de thèmes de voyage.

Le London Philharmonic Orchestra a interprété une somptueuse reprise de cette mélodie mais je trouve que l'instrumentation l'éloigne de l'essence originale pour accentuer le côté dramatique. Pour moi, Far Horizons ne porte pas le drame, elle porte une atmosphère apaisée.

Far Horizons, jusque dans son titre, en est un majeur, incontournable pour quiconque a joué au jeu, et pour ma part, quand il survenait soudain, je montais le son (en plus de renforcer l'immersion en jouant avec écouteurs, ce que je fais tout le temps) parce que Far Horizons, ça s'écoute FORT. Tout est là dans cette musique : le panorama, le paysage qui s'étale sous nos yeux, la distance, la progression lente de l'homme qui voyage à cheval ou à pied, les montagnes et les forêts parcourues, le vent qui balaie les plaines, le coucher de soleil et le matin froid, l'objectif lointain qui semble ne jamais se rapprocher. C'est pas pour rien que ce morceau se limite quasiment aux instruments à vent (y'a peut-être un poil de cordes). Cette mélodie est une des rares dans les Elder Scrolls, à ma connaissance, qui soit totalement détachée du thème de l'affrontement, du combat, de la violence. Tout est parfaitement paisible, sauvage et naturel. On imagine presque l'élan traverser la lande ou l'oiseau survoler Bordeciel. Et moi ça m'inspire à mort pour les voyages de mes personnages, qui eux aussi passent leur temps à crapahuter pour la narration.

Jade Cocoon : la légende de Tamamayu.
(en fait j'ai appris en écrivant cet article que le titre français et américain est redondant parce que le titre original, japonais, est Tamamamyu Monogatari, soit « L'histoire du cocon de jade »)
Là encore on est face à un RPG japonais quasi-méconnu en Occident et à fortiori de mon entourage dont la plupart des membres sont soit trop jeunes pour y avoir joué, soit des pécéistes de longue date. Mais j'ai envie de dire que les jeux peu méconnus, et notamment les RPG japonais, c'est mon truc : mon RPG préféré de tous les temps, Dark Chronicle, en est un.
Jade Cocoon, pour ce qui le concerne, est un jeu dont la narration et l'univers sont extrêmement empreints de spiritualité et de croyances proches de l'animisme (pour rappel, l'animisme, c'est la croyance dans laquelle toute chose a une âme qui l'anime et la place dans le Grand Tout) – en l'occurrence, il est régulièrement question des esprits de la Forêt, des Esprits Divins envoyés par le Créateur, de la Créature du Savoir, l'Homme, et des Créatures Divines, les bestioles que le Maître des Cocons capture pour qu'elles l'aident à purifier la forêt.
C'est un genre de Pokémon écolo-asiatique façon Mononoké en fait.

A gauche, Time of Judgement, qui illustrerait bien, je trouve, des palais ou de vastes et anciennes villes d'inspiration moyen ou extrême orientale. A droite, Beetle Forest, la forêt du Scarabée, ou la parfaite mise en musique d'un monde tribal, vierge et préservé.

Comme il se doit dans un tel univers et avec de tels thèmes abordés, beaucoup de mélodies ont des sonorités tribales – on passe presque tout son temps dans la jungle – ou semblent issus de cultures indigènes, avec des instruments traditionnels et parfois des cris ou des chants par-dessus. Idéal pour écrire un monde tropical ou une société aborigène ou primaire (primaire au sens écologique du terme, c'est-à-dire non modifié par l'Homme, ici occidental. Imaginez par exemple la société des Natifs d'Amazonie).
Et il se trouve que dans Les Mille-Griffes, j'écris une société de ce type (les Reptiles, qui sont là carrément sauvages et primitifs), de même que dans Le cinquième peuple (le peuple de la Terre, qui vit en symbiose avec celle-ci).

Koris, le Maître des Cocons bleus, j'adore son thème et le personnage est trop classe ^^
A droite, encore un peu d'architecture orientale avec Khemel Temple, the promised land.

Et si ça vous intéresse, y'a l'ensemble de la bande originale de ce jeu ici.

Ed Sheeran – I see fire.
J'ai découvert cette chanson grâce à ma petite sœur Elika, ma muse et mon modèle, ma femme préférée de tout l'univers (devant Amy Adams, Felicia Day et la divine Mena Suvari).
Oui il y a des compositions tirées du cinéma en prises de vues réelles dans mes inspirations (des quantités, il y a même surtout ça, je crois) et oui il y a aussi des chansons (quelques unes). Évidemment, comme la plupart des gens je pense, j'ai d'ailleurs découvert I see fire avant de voir La désolation de Smaug, vu que la chanson est sortie plus tôt que le film et qu'elle a accompagné le générique de fin de celui-ci, avec des images du Hobbit : un voyage inattendu en guise de clip sur Youtube.


On est d'accord que ce serait bien mieux avec comme images la dévastation de Dale puis d'Esgaroth, mais comme les films 2 et 3 sont pourris...

Alors autant j'ai dit que je préférais FFX aux trois jeux qui l'ont précédé parce que sa bande-son me semblait plus facilement transposable dans un autre univers avec des atmosphères similaires, autant si la chanson la plus célèbre d'Ed Sheeran me plaît et m'inspire, c'est précisément à cause de la scène qu'elle décrit le mieux, sans pourtant l'accompagner : la dévastation d'Esgaroth sur le Long-lac par Smaug. Et pour cause, cette chanson, ces paroles et cette ambiance m'inspireront totalement quand j'écrirai Les Grands Dragons, la suite des Mille-Griffes (qui suivra la préquelle des Mille-Griffes, Le continent des Gemmes) [spoiler] dans laquelle il y aura également au moins une et sûrement plusieurs séquences lors desquelles un dragon de Feu ravagera une bonne partie du territoire sans rencontrer de résistance [fin de spoiler].

Dark Chronicle.
Sans surprise, mon RPG préféré de tous les temps occupe une bonne place dans la liste des sons qui m'inspirent. D'abord parce que le thème de Palm Brinks représente une autre variation, un peu moins mélancolique que celle de Wild Arms, de la ville paisible, ensuite parce que sa bande-son, quoiqu'utilisant peu d'instruments différents, est assez variée, entre les thèmes d'ambiance, ceux liés à la narration (Battle for the future est le thème typique du combat dramatique) et des originalités propres à l'univers de Dark Cloud/Chronicle. Là je pense à Ancient Mural et Stonehenge Kazarov, qui donnent carrément dans le mystique avec des vestiges anciens et mystérieux à la clé, éléments parfaits d'une narration magique surgie d'un lointain passé.
Et pour un peu plus que les deux morceaux que je mets là – Palm Brinks et Battle for the Future – je vous invite à aller voir l'article que j'ai écrit sur ce jeu, que je vais un peu modifier pour mettre les titres des musiques que j'y ai intégré.

Palm Brinks et Battle for the future : deux ambiances sensiblement différentes pour un des jeux à la BO la plus belle et la plus variée que j'aie vu.

Game of Thrones.
Je finirai là-dessus, parce que c'est ma dixième référence et parce que c'en est une seconde qui ne touche pas au jeu vidéo. Je pensais pas en trouver dix quand j'ai commencé cet article x)
Bref, la bande originale composée par Ramin Djawadi, compositeur allemand d'origine iranienne, est, je trouve, très riche et variée en fonction de l'atmosphère qu'il veut contribuer à donner avec les scénaristes, les réalisateurs et les producteurs de la série à succès.
Outre les paysages, donc les lieux de tournage, les costumes, les décors et la narration, l'état d'esprit suggéré par une production audio-visuelle passe par la musique et depuis les sinistres Rains of Castamere jusqu'aux envolées lyriques de The Children (saison 4) en passant par la grandiose entrée en matière de The king's arrival, sans parler de l'identité culturelle marquée par l'orientalisme d'Essos et le médiéval-européen de Westeros, tout dans ces compositions respire le talent et le souci du détail qui prouvent que l'école allemande ne se résume pas à la lourdeur d'un Zimmer dont Djawadi a pourtant été l'assistant.


De mon côté, j'ai songé pendant un temps à ajouter dans les chapitres, en les intégrant quand je les publierais en ligne, les musiques ou chansons qui m'ont inspiré, mais j'ai balayé l'idée en me disant que c'était pas très pertinent d'orienter ainsi l'imagination des lecteurs et lectrices au lieu de la laisser voguer. Qu'importe que telle séquence de séparation des personnages est illustrée dans ma tête par le thème Septimus de Stardust, ou que telle bataille me semble une nouvelle mise en image des musiques que j'ai entendues dans Le Seigneur des Anneaux ?
M'enfin, toujours est-il que, si j'avais intégré les musiques d'inspiration aux chapitres, The king's arrival, qui illustre dans Game of Thrones l'arrivée de Robert Baratheon et sa suite à Winterfell, aurait accompagné l'arrivée d'un certain groupe de personnages dans une certaine ville, jouant sur le rapport entre le titre de la musique et ma narration...


En fait il suffit de lancer la lecture de cette musique et de laisser faire l'imagination pour avoir plein d'images dans la tête *__*


Enfin bref, vous l'aurez compris, dans les jeux vidéo comme le cinéma, la musique est primordiale, parfois centrale, et il existe de nombreux jeux vidéo qu'on ne peut plus envisager ou évoquer sans penser à leur musique. Elle est omniprésente ou indispensable.
De nombreux sons d'origines variées m'inspirent quand j'écris et je pense que c'est le cas pour la plupart des écrivains, en particulier ceux qui sont sensibles à la culture populaire et nourrissent régulièrement leur imaginaire par le jeu vidéo, la musique et le cinéma. Je conçois tout à fait que ma chère amie Black Stormy ait eu cette fort bonne idée d'article et je l'en remercie pour l'occasion qu'elle m'a donné d'évoquer ce sujet à mon tour.

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