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14.5.16

Hashtag la bande-son qui déchire

Tout le monde aime la musique. C'est normal, elle est connue pour adoucir les mœurs. Je connais personne qui n'aime pas la musique, tu connais personne qui n'aime pas la musique, faudrait venir de Pyléa pour ne pas aimer la musique. Et encore, pas sûr que ça suffise si on s'appelle Krevlornswath.
Si tu as compris la référence que je viens de faire, tu as tout mon respect et mon amour éternel. Sinon, je plains la tristesse de ton existence.
#Autoplagiat

Tout le monde aime le cinéma. De tous les arts reconnus comme tels c'est le plus populaire, c'est même l'art du divertissement, et il fait l'unanimité au niveau social et sociétal. Il est nécessaire à nos sociétés, pour tout un tas de raisons. Son potentiel artistique, cathartique, d'extériorisation bref, le cinéma c'est un peu comme le Quidditch (mauvais sport Dark !).
Le cinéma c'est un peu comme le Blitzball. On s'enferme deux heures ou un peu plus dans une salle sombre, on oublie le monde extérieur, on laisse ses ennuis à la porte et on voyage dans un autre monde (← c'est une des raisons pour lesquels Dark et moi on est favorables à l'exécution sommaire pour les pignoufs qui sortent avant la fin du film quand ils aiment pas. Déjà, ils ont payé pour voir ça et ensuite PUTAIN DE MERDE COMMENT TU PEUX ENVISAGER DE JUGER UN TRUC QUE T'AS PAS VU JUSQU'AU BOUT ESPÈCE DE PINE D'HUÎTRE ?!?).

Or, qu'est-ce qui se passe quand on mélange la musique et le cinéma ? (Viva l'Opéra by UGC ! (Jiminy, t'as perdu une occasion de te taire))
La composition. Les compositeurs de cinéma ont été de plus en plus reconnus pour leur art et pour l'apport qu'ils fournissaient au cinéma, et en tant que cinéphile qui ne maîtrise pas l'époque classique – comme Durendal, bien que je le déteste-méprise pour plein de raisons, je pense que les classiques ne sont pas indispensables à la culture – je pense que cette reconnaissance doit remonter plus ou moins à John Williams et à sa collaboration avec Spielberg et Lucas, soit disons les années 70.

Il est tout à fait possible que la composition au cinéma ait trouvé ses lettres de noblesses très, très, très, vraiment très loin de chez nous. Genre dans une autre galaxie.

Maintenant, à titre personnel, parce que c'est mon blog et que le pitch c'est justement de parler de trucs qui me touchent ou de les placer sous l'angle de ma réflexion personnelle, sans être expert en musique ou en composition audiovisuelle au cinéma, j'adore les compositeurs. Certains en particulier. L'opéra nous enseigne que la musique peut être descriptive ou narrative ; de fait, elle apporte énormément aux films et j'ai encore dit récemment, à propos de mes bandes originales de Classiques d'animation Disney préférées, que je favorisais la musique comme élément de narration ou transition plutôt que comme accompagnement de l'image.
Cela dit, l'illustration musicale au cinéma envoie quand même du lourd, souvent.

Tout ça pour dire que, comme Mr Meeea, je suis ce genre de dingue qui stalke les noms du générique quand il regarde un film, notamment au ciné. Le genre qui, comme il article les découvertes culturelles qu'il aime, fait régulièrement des recherches pour savoir combien de fois Machin et Bidule ont travaillé ensemble, si tel ou tel compositeur est bien celui que je crois avoir reconnu dans un film ou un autre. Et qui du coup se rend compte avec joie que, souvent, dans le cinéma de divertissement, les mêmes talents se retrouvent souvent dans les mêmes films.
Bref, sans transition, voilà les quelques compositeurs que j'aime le plus, sans classement ni logique. Bim.

Anglais, 54 ans.
Harry Gregson-Williams.

Compositeur anglais travaillant actuellement aux États-Unis, HGW a notamment fait ses armes sous la férule du bien connu autoplagieur du POIIIIIIIN Hans Zimmer, l'un des trucs les plus ahurissants qui soient sortis d'Allemagne avec Uwe Boll – l'un étant quand même moins extrême et détestable que l'autre heureusement.
Jusqu'au tout début des années 2000 (quand j'étais au collège puis au lycée) j'ai jamais vraiment fait gaffe au travail de Gregson-Williams, principalement, mais pas que, parce que j'étais pas encore vraiment dans une logique de culture et dans une soif de découverte.

Et puis 2002 est arrivée, et avec elle la première suite d'un excellent jeu d'action-infiltration qui avait renouvelé le genre sur PSX. Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty, c'est son nom, est un de mes jeux préférés sur PS2 et je le possède en édition collector avec un dvd plein de bonus. C'est donc comme ça que j'ai découvert le nom de ce compositeur de ciné qui a été débauché par Kojima Hideo, le créateur de la série, et Hibino Norihiko, le compositeur des musiques de celle-ci, visiblement deux gros cinéphiles puisque pour convaincre l'Anglais, ils lui envoient une compilation de ses propres compositions qu'ils ont aimées et tirées de plein de films.

En fait il a recomposé le thème qui existait déjà pour Metal Gear Solid, avec 100% de patate en plus et une dimension dramatique en seconde partie.

Actif depuis 1993 et infiniment plus depuis les années 2000, Harry Gregson-Williams est un de ces réals qui travaillent à mort sur l'ambiance – c'est justement pour les atmosphères qu'il a instillées dans les jeux MGS qu'il est souvent salué – et compose pour de nombreux films que j'aime ou ai aimés. Ennemi d'État, et sa narration oppressante au possible – je vous recommande totalement ce film, il a pas vieilli et le propos sur la surveillance généralisée était visionnaire à l'époque, encore d'actualité maintenant – le fameux Armageddon de Michael Bay, ou encore Phone Game, encore un film sociétal et un film d'ambiance que je vous recommande chaudement.

En fait, HGW travaille souvent, comme plein de compositeurs, avec les mêmes réalisateurs : les Scott, Ridley et le regretté Tony (surtout lui d'ailleurs), Joel Schumacher, mais aussi et surtout Andrew Adamson : Gregson-Williams a ainsi travaillé sur tous les Shrek – et encore une fois, Shrek 2 est le film d'animation qui à mes yeux a la meilleure BO de l'univers mais je devrais en faire un article pour bien en parler – ainsi que sur les Narnia, dont le premier était superbe et magnifiquement féerique dans sa conception. Quand la fantasy au ciné était pas encore mainstream/à chier.

 Pour remettre en contexte, sur cette musique, les enfants Pevensie quittent Londres bombardée par les Allemands, et on a une séquence de drame familial/séparation suivie d'un générique de début sur une séquence de train et campagne anglaise, au début d'un des tous premiers films de fantasy (et un bon en plus) après Le Seigneur des Anneaux et les premiers Harry Potter.
Pour remettre les choses en contexte.

Bref, j'espère qu'à l'occasion vous apprécierez d'entendre le rare et sous-estimé Harry Gregson-Williams, parce qu'il a vraiment du talent à revendre.
Français, 54 ans.
Alexandre Desplat.

On pourrait croire que le seul Français que je citerai dans cet article travaille essentiellement dans le cinéma français, et bah non ! Entre 1985, année de sa première composition, et 2016, et malgré un vide entre 1985 (1 film) et 1991, il a travaillé sur 116 longs-métrages. Sans compter les courts, les téléfilms, 5 séries télé et 5 documentaires. 116 en 25 ans, ça fait plus de 5 par an en moyenne.
Ce stakhanoviste ne rigole pas.

Bon, je vais évidemment pas tous les citer, mais pour en nommer quelques uns vraiment emblématiques, Les 5 légendes, Tale of Tales (dont la musique est à peu près la seule qualité avec les paysages), Monuments Men de George Clooney et Argo de Ben Affleck (qui sont tous deux aussi bons réalisateurs qu'acteurs), à peu près tous les Wes Anderson (Moorise Kingdom, The Grand Budapest Hotel et sa BO de ouf...), Harry Potter et les Reliques de la Mort (qui dans sa première partie assure à mort niveau ambiances), A la croisée des mondes La boussole d'or (qui malgré l'échec cuisant est quand même vachement bien orchestré), L'étrange histoire de Benjamin Button et s'il fallait n'en citer qu'un, Le discours d'un roi.
Ouais, celui de Tom Hooper avec un casting de malade, une histoire sublime et une bande originale aux petits oignons.


Cette fameuse séquence de thérapie avec Helena Bonham Carter assise sur Colin Firth x)

Alexandre Desplat a fait partie du jury du Festival de Cannes sous la présidence de Tim Burton – c'est une manifestation annuelle totalement élitiste, mais au moins elle reconnaît régulièrement le talent – il a reçu un paquet de prix, le milieu du cinéma international semble beaucoup l'apprécier et il a l'air très sympa comme mec.
Et puis bon, ses musiques sont magnifiques parce qu'elles contribuent énormément à l'atmosphère des films pour lesquels il compose, dans des genres très différents (un exemple marquant → le Grand Budapest Hotel). L'une des rares raisons pour la culture française de pouvoir se la péter à l'étranger. WAW ♥
Américain, 62 ans.
Danny Elfman.

Si j'ai besoin de le présenter dans le détail, je vous préviens, je griffe, je mords, j'insulte et je vous défonce.
Danny Elfman, qu'on résume souvent à « le compositeur de Tim Burton », est effectivement un américain qui a beaucoup travaillé avec son compatriote, sur des thèmes d'ambiance là encore très variés et marquants dans la culture cinématographique. C'est lui qui a créé le thème de Batman repris dans les 54 milliards et demi d'œuvres mettant en scène le Chevalier Noir depuis (à l'exception des Nolan, parce que bon, Hans Zimmer, tout ça...), mais il est aussi derrière la féerie d'Edward aux mains d'argent – féerie qu'on retrouve aussi dans Le monde fantastique d'Oz, la magnifique préquelle de Dorothée – l'angoisse oppressante de Sleepy Hollow ou l'inconnu perturbant de Charlie et la Chocolaterie.

D'ailleurs, tant qu'on parle de Batman et de thèmes héroïques, Danny Elfman est aussi le compositeur des musiques des 2 premiers Spiderman de Sam Raimi, qui proposent effectivement des thèmes assez emblématiques du personnage et de son univers.
Après, notamment en voyant le cataclysmique Dark Shadows de Tim Burton, j'ai constaté (et ça s'est confirmé par la suite) qu'Elfman est aussi un de ces réalisateurs qui intègrent leur musique au paysage culturel de leur époque (ou au moins de l'époque où la musique elle-même est plongée, donc pour Dark Shadows, les années 70).


Alors comment ça s'passe cette thérapie contre les terreurs nocturnes ? \o/
#DannyElfmanLeTalent #MusiqueHorrifique

De fait, j'ai ainsi eu l'agréable surprise de le voir dans le générique de Real Steel (un film que je vous conseille et vous recommande un million de fois), où l'on trouve notamment, à cause de la narration, du rap urbain, mais aussi des chansons beaucoup plus paisibles et contemplatives.
L'apport de chansons préexistantes est également présent dans American Hustle (Elfman ayant déjà collaboré avec David O. Russel pour Happiness Therapy), et on retrouve même le texan dans Avengers : Age of Ultron ^^
Bon, après il a aussi bossé pour 50 nuances de caca et il va retourner voir Alice de l'autre côté du miroir, comme quoi personne n'est parfait, mais eh ! Danny Elfman est un incontournable de la composition au cinéma de nos jours !


#DannyElfmanLeTalent #RegardezCeFilmOuJeVousFaisChassassiner 
Bon, c'est pas sa chanson, mais il compose la bande-son et l'arrange avec le film ♥
Américain, 48 ans.
Michael Giacchino.

Aaaaaah, le fameux, le seul et l'unique, Michael la bande-son qui déchire ! ♥
Alors, ce célèbre caméléon de la composition a, chronologiquement, commencé par le jeu vidéo. Il a notamment composé pour les premiers Medal of Honor et pour quelques Call of d'avant 2004 – à l'époque où les FPS c'était surtout la 2GM, de la qualité et de l'héroïsme, loin des daubes actuelles. Et, là encore, l'ambiance était primordiale dans ces jeux-là.
Bon, il a aussi composé pour à peu près tout ce qui a été fait autour de l'univers de Lost, mais c'est parce que, au pays des compositeurs qui ont un réalisateur fétiche (ou inversement), Giacchino est le meilleur ami de J.J. Abrams.

On le retrouve logiquement derrière la série Alias, puis dans Super 8 et finalement, l'apothéose, dans les reboots de Star Trek. On se rappelle tous – j'espère – du fameux Enterprising Young Men (désolé Uhura), thème ô combien héroïque, mais aussi dramatique, et du coup équilibré, qui illustre les James T. Kirk et Spock nouvelle génération (du coup si vous en voulez une analyse correcte, Tyllou et Vled Tapas sont par là).

Frissons garantis *_*

Cela dit, ces derniers mois-années, la raison pour laquelle mon admiration pour Giacchino n'a fait que s'accroître tient en un seul mot : animation. Je l'ai dit en articlant Zootopia – parce que je suis ce genre de dingue qui stalke les noms dans les génériques et que j'avais commencé mon article par citer les 5 personnes derrière ce film et derrière les derniers/meilleurs Disney et Pixar depuis le milieu de la décennie 2000 – mais Giacchino est déjà dans le game depuis Les Indestructibles en 2004.

A l'époque on avait affaire à un film de super-héros, d'enquête (= mystère et tension) et de difficultés familiales, mais depuis, Michael a diversifié son registre. Ratatouille, avec ce Paris romancé que seuls les Américains peuvent dépeindre, plein de poésie, de, ben, romantisme du coup, et d'élégance, avec une chanson de Camille en français dans toutes les langues (preuve que y'a pas que chez Ghibli que nos talents nationaux s'exportent bien).
Là-haut (et l'Oscar + le Golden Globe de la meilleure bande originale), qui commence par la vie, la vieillesse, la mort, la nostalgie, paie ton ambiance, et se poursuit par une nouvelle aventure partagée avec la nouvelle génération, évidemment que les musiques jouent beaucoup dans la qualité du film (le premier longs-métrage d'animation projeté en ouverture du Festival de Cannes ^^).


Mais l'intro de Là-haut est tellement magnifique, triste et touchante putain O_O Le piano et la trompette en sourdine ♥
ET VIVE LA FRANCE !!! ♥ ♥

Et puis, histoire de nous finir en beauté, Michael a dernièrement travaillé sur Inside Out puis, du coup, Zootopia (avec Shakira, intégrer la chanson dans la composition, tout ça) entre deux passages en prises de vues réelles (Jurassic World ou encore A la poursuite de demain de son pote Brad Bird de chez Pixar et avec Clooney, par exemple).
Dans les prochains mois, on le retrouvera d'ailleurs dans le prochain Star Trek et la prochaine Planètes des Singes, du coup il est pas trop tard pour devenir fan d'un génie ♥
Anglais, 42 ans.
Henry Jackman.

Eeeeet on finit par le meilleur ! Mon compositeur de cinéma préféré de toute la galaxie et du reste de l'univers ! ♥
Je sais que c'est un avis personnel qui est tout sauf objectif, mais à mes yeux Henry Jackman est un peu le PAPA de la composition au ciné. Tout ce que j'ai dit jusque là est ici. Travailler sur les ambiances pour accompagner l'action et instiller des atmosphères variées en fonction des registres narratifs abordés, Jackman le fait.
Intégrer son propre travail dans un paysage musical plus large en y ajoutant des chansons préexistantes en fonction du contexte narratif des œuvres dans lesquelles il travaille ? Je peux citer au moins 5 films ^_^
Écrire des mélodies qui servent de transitions narratives et sont davantage porteuses de récit qu'illustratrices de celui-ci, il sait aussi faire.


Je sais pas ce qui est le plus cool dans cette bande-son, l'ambiance héroïque, les années 60, ou le fait que Magneto, bien que souvent sympa, soit toujours présenté comme sur le point de basculer et de devenir un vrai méchant ♥

Bon, j'exagère un peu, Henry Jackman est un petit nouveau dans le métier, il a commencé à composer pour le cinéma à partir de 2006 sous l'égide de son mentor Hans Zimmer (encore lui !) et ne travaille en solo que depuis 2009. Avant ça, dès 1997, il bossait comme programmeur et arrangeur pour musiciens, du coup, on peut parler de lui comme compositeur de cinéma que depuis moins de dix ans.
Et quelle décennie ! X Men First Class, avec les séquences de recrutement puis d'entraînement des jeunes mutants et de la crise de Cuba, nous offre à la fois une super ambiance années 60 et de beaux morceaux de bravoure héroïque.
Pareil dans les Kick-Ass, le premier mettant super bien en scène Big Daddy et le second les Justice Forever, la musique souligne très bien les efforts de Kick-Ass pour devenir un super-héros sans pouvoir et les chansons illustrent à merveille le côté totalement déjanté de ces films, notamment lors de la bagarre du second film au rythme de When the saints go marching in XD

Et encore, j'ai pas pu intégrer la 2ème séquence d'entrepôt de Big Daddy dans le 1er film (la dernière de ce personnage du coup), mais elle est là et elle est terrible O_O

Mon Disney préféré, Les mondes de Ralph, est aussi passé entre les mains d'Henry Jackman, et j'ai déjà dit ici que certains de mes thèmes préférés, comme la jolie transition justement intitulée Wreck-it Ralph sont de vraies réussites, de même que coller de la Jpop et du Rihanna dans un Disney (ouvrant la voie à Shakira pour Zootopia by Michael Giacchino, le monde est ptit).

Mis à part ces trois-là, on retrouve également le super anglais dans la bande-son du Chat Potté (un film plutôt intéressant avec ce concept de western-fantasy), Captain America Winter Soldier et Civil War, Big Hero 6 le Disney avec du Japon dedans ou encore Kingsman : Services Secrets dont j'ai parlé l'autre jour et qui, encore une fois, possède un thème central hyper héroïque mais intègre également des chansons tout à fait adaptées (du rap urbain ou la musique de la fin du monde, pour ne citer qu'elles).


Bref, Henry Jackman est un peu un de ces compositeurs touche-à-tout qui parvient à s'adapter aux besoins de la narration et des réalisateurs tout en conservant sa marque de fabrique, sa touche personnelle qui fait que je le reconnais à chaque fois. Clairement l'un des plus intéressants de notre époque avec Michael Giacchino.

Voilà, j'ai fait un rapide survol des compositeurs qui m'intéressent le plus dans le cinéma actuel. Bien sûr, il y en a d'autres, ne serait-ce que parce qu'Henry Jackman collabore souvent avec des petites mains sur ses films, il va de soi également que les incontournables Hans Zimmer et John Williams – le second étant quand même vachement vieillissant – sont encore dans le game, mais pour ma part c'est à ceux-là que mon attention et mon affection vont en premier.
Après c'est sûr que de très nombreux films, surtout parmi mes préférés, sont encore améliorés par une bande originale de qualité composée par un type que j'aurais genre jamais entendu par ailleurs (Coraline est un bon exemple), la musique au cinéma est toujours source de découverte et de plaisir, mais quitte à essayer d'apprendre à découvrir dans cet univers, voilà cinq jolies portes d'entrée ♥

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