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4.8.15

Les principaux sous-genres de la fantasy.

*enfile une blouse blanche*
Les enfants, aujourd'hui le Docteur DarkRiketz va essayer de vous apprendre des trucs. Ouais je sais : Sheldon Cooper avait raison, y'a beaucoup trop de docteurs qui deviennent des super-vilains, les facs devraient faire une sélection à l'entrée. Non en fait je suis pas docteur, j'ai mis une blouse blanche parce que comme ça vous allez me croire sur parole, l'argument d'autorité, tout ça. C'est Nepsie la Gentille qui l'a dit, donc ça doit marcher.
Mes amies Solène et Unikitty le chaton-licorne (OUI ça se dit en entier, on ne dit jamais juste « Unikitty » ça s'fait pas) qui sont respectivement étudiantes en pharmacie et en biologie cellulaire (tout d'suite ça en jette hein, on va en reparler bientôt en plus), elles peuvent me dire ce qu'elles veulent, si elles ont une blouse blanche, je les crois sans un seul doute.


Bref.
Si vous me connaissez un peu, vous savez que mon genre de fiction préféré, c'est la fantasy. Je précise pas le support parce que ça les recouvre tous. Je lis et je regarde de tout, je joue à des jeux vidéo très variés (en ce moment un GTA-like sous l'Occupation en 1940 et un jeu de survie punitif, sombre et torturé), mais mon affection va toujours à la fantasy et c'est l'un des rares genres auquel je peux (presque) tout passer. Enfin y'a des limites, Le dernier elfe et Le dernier orc, ça reste de la merde intersidérale.
Durant mes longues années de culture personnelle, depuis que j'ai vraiment commencé à me plonger dans les arts (soit à peu près vers l'adolescence, d'abord avec les jeux vidéo puis plus tard le ciné et la littérature), j'ai lu beaucoup de fantasy, j'en ai vu pas mal aussi, j'en ai joué énormément, j'ai connu du bon, du moins bon, de la merde, j'ai lu sur la fantasy, sur comment on l'écrit ou comment on la perçoit, et j'en écris maintenant moi-même (à mon rythme. Les commentaires narquois auront bon goût de se faire discrets).

Du coup c'est assez humblement à mon échelle de consommateur et producteur en devenir de la culture que je vais essayer de débroussailler un peu les principaux genres de la fantasy. Je ne vais pas traiter l'ensemble des sous-genres qu'elle recouvre, sinon j'en aurais pour des siècles et en plus parler de ce que je connais pas, c'est pas mon truc. Alors je ne vise pas l'exhaustivité, mais juste un début d'explication.
Mai je vais quand même tenter d'expliciter un peu parce que dans un univers artistique multiple et perpétuellement changeant, on peut vite être perdu même quand on s'y connaît. Et puis au passage ça me fournira aussi un aide-mémoire pour écrire, me rappeler que faire et que éviter en fonction de l'orientation que je veux donner à mes histoires. Allez, c'est parti.

Si vous avez l'impression de reconnaître Edoras c'est tout à fait normal : la capitale du Rohan en Terre du Milieu et Whiterun en Bordeciel répondent exactement aux mêmes traditions urbanistiques et architecturales médiévales : un château au sommet d'une haute colline avec la ville à ses pieds et les champs dans la plaine. C'est le modèle de la motte castrale (les premiers "châteaux-forts") en plus développé.

Ah ouais, et je précise aussi l'évidence même : les genres narratifs sont créés et élaborés par les auteurs, pas par les éditeurs. Je ne reconnais pas à de vulgaires vendeurs de culture la légitimité à définir « le produit », sinon ça devient vite n'importe quoi. Au Furet du nord de Lille y'a un rayon appelé Paranormal Glam où ils ont calé tout ce qu'ils avaient en fantastique et fantasy urbaine avec un peu de romance, ces cons.
Il y a une différence entre concevoir l'art et le commercialiser, et faudrait pas mélanger les acteurs de ces deux fonctions.


La fantasy.
La base. Si on définit pas la fantasy on définit pas ce qu'elle recouvre. La fantasy est un genre narratif initialement dédié à trois des quatre genres de l'écriture, la poésie, le théâtre et le roman (le 4ème étant l'essai), plus tard diffusée au cinéma, dans la musique, les séries télévisées, les jeux vidéo. Elle est évidemment présente dans les arts plastiques (peinture, sculpture, architecture...) depuis la nuit des temps mais tel n'est pas mon propos.
La fantasy se distingue principalement de deux autres genres, la science-fiction et le fantastique. Elle intègre au moins en partie et même de manière discrète ou ponctuelle le concept de la magie. C'est là ce qui fait sa particularité. La science-fiction, de son côté, utilise la technologie, pendant que le fantastique fait appel au surnaturel non-magique : loups-garous et vampires (et assimilés) sont ses principaux représentants. Attention, des personnages divins, c'est du ressort du fantastique et pas de la fantasy : leurs capacités surhumaines sont innées et non liées à la magie.
La fantasy n'est pas non plus assimilable au steampunk (et inversement), qui n'est pas tant un genre narratif qu'un thème qui transcende les genres et les supports et recouvre à la fois un style visuel ou d'écriture, un cadre temporel (ou l'inspiration d'un cadre temporel) et des mécanismes narratifs (enjeux, personnages...). Le steampunk est un peu l'ancêtre de la SF : de la technologie (au sens contemporain, donc pointue et avancée) à une époque où elle n'existait pas encore.

Une ancienne amie à qui j'avais parlé des Mille-Griffes m'avait répondu qu'elle n'aimait pas les dragons et que c'était regrettable que j'en mette en scène. Ouais bah désolé mais moi j'aime ça et quand on écrit de la fantasy, surtout quand on tape dans certains genres, c'est difficile de faire l'impasse, le dragon est le roi de la fantasy.
Tiens d'ailleurs, un truc à savoir : quatre pattes et deux ailes, c'est un dragon. Deux pattes et deux ailes, c'est une vouivre/guivre ^^

Il n'y a en aucun cas obligation de monde secondaire dans la fantasy, comme on le verra plus tard. L'essentiel, c'est la magie. Les créatures de son bestiaire sont très nombreuses, depuis les dragons, les fées et les elfes jusqu'aux guivres, orques et autres gnomes. Ce bestiaire a tendance à être très souple à la fois parce que chaque auteur peut plus ou moins le modeler ou l'exploiter comme il le souhaite, mais aussi parce que n'importe quelle œuvre dépendant de la fantasy peut l'étendre avec plus (Le trône de fer) ou moins (Eragon) de pertinence et de qualité.
Ce sont là les caractéristiques générales de la fantasy et les enjeux de narration, les personnages, le cadre..., varient trop entre les sous-genres pour être évoqués d'emblée. Enfin, je rappelle qu'il est tout à fait possible pour une œuvre de dépendre de la fantasy sans choisir aucun sous-genre, c'est même assez fréquent, il suffit qu'elle n'adopte aucun caractère déterminant de ces derniers (contrairement aux œuvres, dont Les Mille-Griffes que j'écris, qui piochent un peu partout et ont donc plusieurs sous-genres). Par exemple, Le monde fantastique d'Oz, de Sam Raimi (ou Peter Pan et toutes ses adaptations ou Blanche-Neige et ses adaptations), c'est « juste » de la fantasy.

Dans le genre heroic-fantasy ça se pose là, c'est même un retour aux sources de la série après l'interlude FF7-8.

L'heroic-fantasy.
L'un des genres les plus diffus et également les moins maîtrisés parce que souvent mêlé à tous les autres. L'heroic-fantasy se déroule dans un monde secondaire et il y est souvent question d'affrontements entre royaumes, le manichéisme n'étant généralement pas étranger à ces luttes. La narration est généralement centrée sur un groupe de personnages complémentaires, les héros, et sur leurs péripéties dans le cadre d'une aventure dont les enjeux vont de leurs intérêts particuliers à, plus souvent, le devenir du monde lui-même. Le concept de prophétie et de destinée s'y retrouve souvent, dans un schéma qui fige malheureusement les personnages dans un schéma assez strict : ils ont au moins un objectif principal, et ne s'en éloignent que peu ou pas du tout.
Il peut être question de voyage initiatique pour l'un des héros (ou le héros central), qui du coup est d'âge assez jeune, mais ce n'est pas systématique.
L'archétype : la Belgariade et la Mallorée de David et Leigh Eddings.
Et sinon ? Final Fantasy IX et X, les Dragon Quest, certains longs-métrages de Disney, Dragons et Dragons 2, l'univers de Naheulbeuk, de Lanfeust, Les forêt d'Opale...

Keuwah ? Un symbole phallique ? Le patriarcat ? Mais qu'est-ce que vous allez... ah merde ^^

La high fantasy.
L'un des grands modèles du genre, avec le précédent. Parfois mêlé à l'heroic fantasy ou confondu avec l'epic fantasy. Comme son nom l'indique, la high fantasy a des enjeux élevés (et parfois un niveau d'écriture équivalent, pas vrai Tolkien ?). L'univers, placé dans un monde secondaire, bénéficie d'une richesse et d'une profondeur extrêmement développées, encore plus que dans les autres genres : l'histoire, la géographie, la linguistique atteignent un grand niveau de complexité.
Au niveau de la narration, il est clairement question de destin, de lutte entre le Bien et le Mal, de définition de soi, de personnages en butte à des tensions écrasantes liées à leur histoire ou leur contexte. Il est totalement inenvisageable pour les personnages de modifier leur point de vue ou leur posture dans les enjeux qu'ils traversent : les Bons restent Bons et les Mauvais le seront du début à la fin. La high fantasy est un peu la tragédie théâtrale dans la fantasy. C'est, du coup, un style assez difficile que la plupart des auteurs n'approchent qu'assez peu et prudemment.
L'archétype : Le Seigneur des Anneaux.
Mais encore ? Le Seigneur des Anneaux, sur tous les supports possibles (sauf les jeux Lego qui sont des comédies). Le Hobbit, même si ces films sont très moyens. Dragon Age Origins (qui est aussi du ressort de la dark fantasy, j'ai pas (encore) joué aux suites). Willow de Ron Howard.

La fantasy totalement intégrée dans le quotidien : de la magie dans un endroit où tant de monde passe tous les jours.

La low fantasy.
Complémentaire de la précédente sans lui être fondamentalement opposée, la low fantasy prend place dans un monde secondaire ou dans le nôtre. Les enjeux peuvent être élevés et dramatiques, ou au contraire plus légers et moins écrasants pour des personnages relativement nombreux, généralement également développés (aucun ne domine vraiment) et voulus comme proche du lecteur, pour favoriser l'identification.
Dans le cas d'une narration dans notre monde (un contrat tacite entre auteur et récepteur dans la narration écrite, filmée ou animée veut que « notre monde » soit une multiplicité de mondes identiques au nôtre et parallèles, on ne va malheureusement jamais croiser Harry Potter en visitant Londres ni voir Spiderman survoler New York, et c'est ce contrat que tout le monde a oublié en lisant le Da Vinci Code par exemple, contestant cette œuvre en oubliant que c'est de la fiction qui ne prétend pas réinventer de grandes théories. Si c'est le cas au contraire, Dan Brown est con.), l'œuvre reproduit ses réalités avec une grande précision pour mieux immerger la fantasy dans le quotidien et la rendre palpable. Les registres comique, dramatique et parfois burlesque sont généralement utilisés avec une certaine équité.
L'archétype : Harry Potter.
A part ça : les adaptations de Harry Potter, Les chroniques de Spiderwick (plein de livres et un film), Stardust (un livre de Neil Gaiman et son adaptation), Cœur d'encre (trois livres, un film), la trilogie de Bartiméus.

Hellboy II : les légions d'or maudites. Hashtag fantasy urbaine. hashtag démon. Hashtag élémental.

La fantasy urbaine.
Très proche de la low fantasy mais également du fantastique, elle prend place, comme son nom l'indique, dans notre monde et généralement dans les villes. Ou à proximité : les faubourgs, les souterrains et les égouts font régulièrement partie de son cadre spatial. Elle adopte un côté sombre et torturé qui n'est pas sans lien avec la dark-fantasy, malgré de grandes différences avec celle-ci. Le personnage principal est généralement un être assez commun et ordinaire, à la fois pour favoriser l'identification du public et pour souligner le contraste flagrant avec les manifestations magiques et les enjeux auxquels il sera confronté. La narration peut-être évolutive et linéaire, ou au contraire hachée et pleine de mystère, en fonction de l'univers dépeint. Le genre n'est, comme la plupart des autres, pas exempt de tension dramatique interne aux personnages ou au sein de leurs rapports entre eux.
L'archétype : Neverwhere de Neil Gaiman (et Coraline, du même auteur, en fait).
Ou encore : Hellboy et Hellboy II de Guillermo del Toro, les adaptations de Neverwhere et Coraline, L'apprenti-sorcier avec Nicolas Cage (qui demeure un film de merde).


L'epic fantasy.
Généralement la plus facile à reconnaître avec l'heroic et la low. Proche de la high-fantasy, à quelques détails près. Contrairement à celle-ci, l'epic fantasy met moins en scène des luttes héroïques face à des enjeux écrasants ou dramatiques que des combats plus rationnels et matérialistes. La magie a moins de place dans ce genre que par ailleurs, ou est soumise à conditions en fonction de l'univers dépeint. L'epic fantasy se déroule dans un monde secondaire et le cœur de l'intrigue repose sur des états (royaumes, principautés, empires...) en guerre de conquête ou de destruction ainsi que sur des intrigues de palais liées aux conflits. La violence étant présente, les œuvres peuvent également aller piocher dans l'horreur de la dark fantasy.
Les personnages sont généralement très nombreux et peuvent constituer des factions opposées, ce schéma venant doubler celui des grandes puissances en guerre, ou au contraire s'en détacher dans le cas de luttes familiales, intestines ou personnelles, faisant totalement fi du manichéisme qui n'a pas sa place dans l'epic fantasy. Les batailles rangées jouent un grand rôle dans l'écriture, voire même dans la narration : les grands meneurs de l'univers sont des acteurs politiques de premier plan, des soldats ou des généraux, parfois des représentants religieux. L'univers est extrêmement élaboré et fait appel à un grand souci du détail, de l'histoire et de la géographie de la part de l'auteur, mais également, fait propre à l'epic fantasy, à un travail détaillé de la généalogie et des liens familiaux ou sociaux.
L'archétype : Le trône de fer.
Ou encore : la série Les rois-dragons de Stephen Deas, et dans d'autres genre les jeux vidéo Elder Scrolls, la série Game of Thrones, le film Jack le chasseur de géants...

Dans l'epic fantasy, il y a forcément une dimension castrale (de château). Même dans la fantasy d'inspiration orientale. Si vous voyez des châteaux dans une œuvre fantastique, ou de manière générale un univers de médiéval-fantasy, y'a des chances pour y trouver au moins des éléments d'epic fantasy (voire le genre lui-même).

La dark fantasy.
Il semble à la fois très facile et très délicat de se glisser dans ce genre, qui fait pourtant appel à de grandes capacités de narration. Proche de la high et de l'epic fantasy, la dark fantasy se déroule le plus souvent dans un monde secondaire (généralement une œuvre qui emprunte les codes de la dark fantasy dans notre monde, on appelle ça de la fantasy urbaine) très élaboré (histoire, géographie, forces en présence) et ignore totalement les principes du manichéisme. L'intrigue y est centrée sur un ou un petit nombre de personnages aux enjeux essentiellement personnels, le contexte social ou politique venant s'y greffer comme un arrière-plan. L'univers est très sombre et torturé, la magie généralement peu (voire très peu) présente, quand elle ne laisse tout simplement pas sa place à son pendant noir et souvent maléfique, la sorcellerie. La caractéristique principale de la dark fantasy est son usage d'éléments narratifs du genre de l'horreur : les massacres, mises à mort brutales et sanglantes, les meurtres ou assassinats, la violence débridée (et souvent même sexuelle, incluant les viols, le genre s'attachant à représenter les pires penchants de ses personnages) y sont très fréquents et les questionnements moraux, intégrés à la narration, sont totalement détachés de ces affrontements souvent mécaniques : on tue d'abord pour survivre et on s'interroge après sur les motifs ou le bien-fondé des tueries. Des morts-vivants, sous une forme ou un autre, peuvent également survenir dans la narration (sans être appelés zombies sinon c'est du fantastique).
L'intrigue politique et les luttes personnelles peuvent avoir un rôle dans l'intrigue, voire même justifier celle-ci, auquel cas les aspirations des personnages ne changent que peu ou pas et ils se fixent un objectif dont rien ne les détournera. C'est un genre finalement assez peu présent en tant que tel bien que de nombreuses œuvres empruntent régulièrement des codes de la dark fantasy.
L'archétype : La compagnie noire de Glen Cook.
Mais aussi : la saga Elric (je crois ^^), la série L'agent des ombres... ok, là j'ai pas d'autre exemple en tête et aucun en dehors de la littérature x)

 Image inspirée de La compagnie noire.


Les contres-exemples : tous ceux qu'on prend pour de la fantasy alors que c'est du fantastique.
  • Twilight, Hunger Games, pour des raisons évidentes (c'est de la SF), La communauté du sud/True Blood, les Percy Jackson, le film Sleepy Hollow...
  • Toute œuvre où les personnages acquièrent ou détiennent un caractère surnaturel de manière innée ou héréditaire (divinités ou enfants de divinités par exemple) sauf si le caractère en question est la maîtrise de la magie elle-même ou l'appartenance à une race non-humaine et/ou traditionnellement associée à la magie – par exemple un nain dont les parents et le peuple entier sont aussi des nains (le nanisme c'est pas forcément héréditaire en vrai), les elfes, les fées, les hobbits, là ça peut vite partir loin...
  • Toute œuvre dans laquelle le surnaturel est confiné à un objet donné sans que la magie y ait pris part – The Mask, par exemple, c'est du fantastique, le masque seul détient les pouvoirs.
  • Toute œuvre dans laquelle le surnaturel n'est pas lié à la magie mais à une composition particulière du monde ou de ses règles, et là aussi c'est large : les loups-garous, les zombies, les vampires, les peuples imaginaires non-magiques (Arthur et les Minimoys en est un bon exemple), les super-héros (dont l'univers oscille entre SF et fantastique)...

Bref, distinguer la fantasy du fantastique et de la SF, en fait c'est pas si difficile. C'est définir les genres de la fantasy qui l'est et encore une fois, cette présentation est loiiiiin d'être exhaustive, d'autant que même sur les domaines traités j'ai forcément oublié plein de trucs, mais j'espère que ça vous aura aidé-e-s à comprendre (ou à écrire) ce genre particulier, sans cesse mouvant et ô combien passionnant ^^
Au fait, tenez, sur le modèle des sous-genres du métal (c'est une page hilarante, lisez-la donc), j'ai lu aussi une explication très rapide, humoristique et du coup pas très sérieuse des genres de la fantasy ^^ Merci Sizel pour cette découverte ^^

2 commentaires:

  1. Je croyais que Traces du passé serait de l'Urban fantasy, mais finalement ce sera du low ! ça faisait un moment que je me demandais dans quelle catégorie est classé Harry Potter sans prendre la peine de chercher la réponse : merci pour l'info ;)

    L'articla sur le métal m'a bien fait rire !

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  2. eh beh il était vachement intéressant cet article :)
    (je passe rarement donc j'ai 2000 ans de retard, mais je passe quand même dès que je peux :))

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