Barre-menu

18.5.19

Geek Contest n°26 : les meilleures découvertes.


Salut les internautes !
Ce mois-ci (avec une quinzaine de jours de retard, mais bon, on va faire comme si on avait rien vu ^^) est l'occasion d'un Geek Contest particulier parce que c'est l'avant-dernier EVER. Kavaliero est également développeur, développer des jeux vidéo ça prend un max de temps, du coup il a décidé de lever le pied, et même s'il a offert (assez légitimement) aux gens intéressés de reprendre le Geek Contest pour faire une passe à dix sans lui, à mon avis on est pas assez nombreux-ses pour que quelqu'un le fasse (moi j'le ferais bien mais vu que j'ai zéro visibilité, j'le ferais sûrement tout seul ^^).
Bref, le Geek Contest de juin 2019 sera probablement le dernier. Mais à la limite je préfère cette fin plutôt que cette du TFGA qui était prématurée, a occasionné une relance, et ensuite j'ai arrêté de suivre. Au moins là on termine proprement.

Et d'ici-là, l'homme aux chapeaux nous invite à partager nos plus belles découvertes culturelles. C'est exactement le contrepied du Geek Contest du 1er avril, sauf que moi je vais devoir faire attention à pas faire de redite, parce que j'avais saisi cette occasion pour parler de mes pires déceptions.... et de fausses déceptions, poisson d'avril, tout ça ^^

Bref : nos meilleures découvertes !
D'ailleurs, je précise que j'ajoute une règle subsidiaire perso, juste pour moi : il doit s'agir de VRAIES découvertes. Si j'ai découvert une œuvre donnée avant de la consulter par moi-même ça compte pas. Du coup ça exclut notamment l'excellent This War Of Mine (2014), parce que je l'ai vu joué par le Joueur du Grenier avant de l'acheter, ou le très drôle Tombi! (1998), parce que j'en ai eu une démo avant de jouer au jeu proprement dit.
Allez, c'est parti.

14.5.19

Fanboys de tout poil, je vous salue !

 - Dark, c'était pas ça le titre qu'il fallait mettre, c'était pas ça qu'on avait dit !
 - Je peux pas mettre "je vous emmerde" dans un titre d'article, ça envoie pas le bon message.
 - Ça attire les gens !
 - J'me respecte encore assez pour pas faire de putaclic.
 - Les gens vont finir par se demander si c'est bien toi le méchant.
 - Ho tu m'laisses faire mon article steuplé ?

...ah t'es là ! Salut !
Alors, j'aime pas les fanboys. Y'a pas longtemps, j'ai lu un petit sujet qui leur était consacré sur SensCritique, c'était un peu après avoir revu ce film que j'adore, le Ghosbusters de 2016 avec un cast féminin. Et encore avant ça, j'avais eu une courte discussion sur Twitter avec mon amie Ophélie Violette à propos de la prélogie Star Wars.
Comment ça quel est son nom ? Ben c'est évident, elle en a pas. Dans "Jiminy DarkRiketz", tu crois qu'il est où, le nom de famille ?.... tiens d'ailleurs j'me demande si Ophélie et Violette elles sont deux dans leur tête, un peu comme nous...

Bref ! Starbusters !

Comme le disaient déjà peu après sa sortie Nat' et Alice (de Nart' et Alice in Animation), l'une des principales critiques qui a été adressée à Ghostbusters repose sur le fait que son casting principal est féminin, et constitue donc un exemple typique du sexisme des fanboys qui, outre qu'ils ne supportent pas qu'on touche aux œuvres et licences qu'ils adulent, détestent et exècrent qu'on y intègre de la représentation féminine ou ethnique. Et OUI, je dis ILS parce que les fanboys sont, par définition, essentiellement des mecs conservateurs, sexistes et stupides. Et oui je dis "adulent" parce que souvent l'appréciation d'une œuvre par sa communauté de fans confine souvent au fanatisme, en témoigne les affrontements Marvel-DC ou Lord of the Rings / Star Wars.
Ironiquement, ces baltringues n'aiment pas qu'on touche à leurs idoles, mais ils ne supportent pas davantage qu'on y fasse référence : les caméos du casting de Ghostbusters version années 1980, dans celui de 2016, ont été considérés comme des insertions forcées, alors que trois sur quatre ont un rôle narratif (Annie Potts, Ernie Hudson et Bill Murray, là où Dan Aykroyd n'est qu'un chauffeur de taxi).

D'ailleurs, les pignoufs dégénérés qui défendent leurs licences préférés comme des molosses à l'entrée d'un terrain vague sont tellement hargneux que leur violence dépasse parfois les cadres du sexisme ordinaire.
Alors certes, je ne minimise pas le harcèlement à l'égard de Kelly Mary Tran, interprète de Rose dans Star Wars VIII qui a quitté les réseaux sociaux sous le feu des connards, alors qu'elle avait tout de la fan de SF dont le rêve devenait réalité, ou envers Laura Dern, mais de manière plus indirecte parce qu'elle n'est pas présente sur les réseaux sociaux et que c'est déjà une actrice confirmée.

En revanche là où on constate à quel ça pue chez les connards, c'est quand ils attaquent également Tom Holland, interprète de Peter Parker/Spider-Man dans le Marvel Cinematic Universe au motif que les seuls films Spider-Man qui vaillent d'être vus seraient les Sam Raimi (vous savez, ceux où le 3 est complètement à chier et qui sont centrés sur Tobey Maguire, un acteur doté du charisme et de la personnalité d'un yaourt nature), ou, comme pour préfigurer le destin de Kelly Mary Tran, ils poussent un acteur à arrêter sa carrière après avoir descendu aveuglément toute une trilogie de films dans lequel il incarne le rôle principal.
Hayden Christensen.
Je parle d'Hayden Christensen là.


Ouais, on en arrive à Star Wars, et juste pour faire chier les fanboys, j'ai décidé de faire la liste de tout ce que j'ai adoré dans la prélogie. Il faut savoir que pour ma part, j'ai découvert la prélogie avant la trilogie, puisque je me suis abstenu de regarder Star Wars jusqu'à ce que, à l'occasion de la sortie de l'épisode 3, la chaîne M6 décide de diffuser les 5 autres sur cinq semaines, dans l'ordre numérique et non celui de production.
Allez : pourquoi la prélogie Star Wars est le meilleur moment de toute la série.

10.5.19

J'ai toujours aimé le monde des pokémon. Ce sont les jeux qui m'énervent.


Pokémon : Détective Pikachu.

Film américano-japonais de Rob Letterman (2019) avec Justice Smith, Kathryn Newton, Ryan Reynolds, Bill Nighy, Watanabe Ken.
Genre : policier, comédie.
Vu en VOST.

Un village éloigné de Ryme City, dans le monde des pokémon, de nos jours. Tim est un jeune homme qui, contrairement aux gens de son âge, n'a pas et ne veut pas de Pokémon. C'est un solitaire, élevé par sa grand-mère et qui travaille dans l'assurance.
Puis un jour, il reçoit des messages dramatiques de Ryme City : son père qu'il n'a pas vu depuis des années, policier sur place, a été tué dans un violent accident de voiture.

Pokémon : Détective Pikachu, strictement adapté d'un jeu vidéo du même nom, a fait parler de lui dès les premières images de promotion, et pas forcément pour les bonnes raisons. On se souvient tou-te-s de ce Ludicolo aux airs de canard et de ce Rondoudou au regard perturbant. Direct, le film s'est confortablement installé dans l'Uncanny Valley, et ça présageait le pire.
L'Uncanny Valley, ou Vallée Dérangeante, est un concept qui apparaît lorsqu'un robot créé à l'image humaine commence à être proche de nous mais avec des caractères résolument artificiels (le regard, les mouvements) que ça en devient flippant. Y'a par exemple ce robot d'un musée tokyoïte qu'Axolotl évoque dans ses Étranges Escales dans la capitale japonaise.


Mais l'Uncanny Valley, c'est aussi quand un personnage fictif se balade sur la ligne étroite qui sépare le mignon du malaisant. Les pokémon conçus pour être moches, genre Tadmorv, ils ont jamais été vraiment malaisants parce qu'ils ont un look de cartoon, mais imaginez des pokémon réalistes dans un monde semblable au nôtre. Le flip.
Bref, sur le papier, Pokémon Détective Pikachu c'était une bonne grosse idée de merde, en témoigne les réactions au teaser du film Sonic, très similaires à celles suscitées par PDP.
Et puis, il y a eu la mise en pratique...

Le truc très intéressant d'emblée dans ce film Détective Pikachu c'est qu'il fait exactement ce qu'a fait Spider-Man : Into the Spider-Verse et ce qu'ont fait absolument tous les films d'animation Pokémon jusqu'à maintenant. Tu connais rien aux Pokémon, tu sais pas ce qu'est ce monde, c'est quoi un Pokémon ? Vers le début, on a une courte présentation en mode "on connaît les Pokémon depuis toujours, nos ancêtres les capturaient et utilisaient leurs pouvoirs pour aider la société, et puis on a construit Zootopia, une ville où on est en harmonie avec les Pokémon, où il n'y a ni dresseur, ni pokémon, ni combat !"
Et paf, te voilà introduit-e à ce monde, on peut commencer à parler sérieusement.
Ouais, ce film c'est totalement Zootopia avec des pokémon au fait.

24.4.19

Le film à côté duquel Le Seigneur des Anneaux fait documentaire.


Avengers : Endgame.

Film américain d'Anthony et Joe Russo (2019) avec Robert Downey Jr, Chris Evans, Mark Ruffalo, Scarlett Johansson, Chris Hemsworth, Paul Rudd, Bradley Cooper, Don Cheadle, Jeremy Renner, Brie Larson, Karen Gillan et si je continue ça va être du spoiler alors allez voir ce film.
Genre : science-fiction, super-héros.
Vu en VOST.

Le QG du nouveau SHIELD, New York, de nos jours. Après la bataille dramatique contre Thanos au Wakanda, Steve Rogers, Natasha Romanoff, Bruce Banner, Rocket Raccoon, Pepper Potts et Thor se sont regroupés pour essayer de trouver une solution au chaos mondial.

Il n'y a toujours aucun signe de Tony Stark, Nebula et les autres sur Titan, mais déjà, une possibilité s'impose : se lancer sur la piste de Thanos.

Partons d'emblée d'un constat simple, qui a influé sur mon visionnage de ce film, et donc sur l'objectivité de mon propos : j'ai détesté Avengers Infinity War. J'ai détesté le fait que l'écologie soit ENCORE présentée comme une doctrine de taré génocidaire, j'ai détesté le fait que Thanos ait bénéficié d'une telle richesse d'écriture alors que son plan est le plus stupide de l'univers, et j'ai détesté qu'il soit présenté comme l'achèvement du Marvel Cinematic Univers alors que c'est une sombre merde.
Autant dire que j'avais aucune attente pour Endgame.

Le présent film est à l'image de tout le Marvel Cinematic Universe : composite. Il s'adresse à tou-te-s les fans du MCU, grâce à la diversité des personnages et des films que celui-ci comporte.
Tu as aimé le côté science-fiction spatiale des Gardiens de la Galaxie ? Ce film est pour toi.
Tu as aimé le côté scientifique de Tony Stark, Bruce Banner et de certains plans des Vengeurs ? Ce film est pour toi.
Tu as aimé voir la sorcellerie de Doctor Strange défier les lois du monde et de l'imagination ? Ce film est pour toi.
Tu as aimé le fait que les personnages soient des êtres humains avec des failles, en proie à des conflits intérieurs ? Ce film est pour toi !
Tu as aimé les femmes fortes qu'on a vu peu à peu, depuis Black Widow jusqu'à Captain Marvel en passant par les dirigeantes du Wakanda ? Ce film est pour toi.

2.4.19

Il est revenu, les gens ! Tim Burton est de retour !!! ♥


Dumbo.

Film américain de Tim Burton (2019) avec Colin Farrell, Nico Parker, Finley Hobbins, Danny DeVito, Eva Green, Michael Keaton, Roshan Seth.
Genre : fantastique.
Vu en VOST.

Floride, États-Unis, 1919. Le cirque des frères Medicis a connu de meilleurs jours : après avoir perdu son couple vedette de cascadeurs équestres, Max Medicis a été obligé de vendre les chevaux et peine à gérer la vaste population qui dépend de lui.

Lorsque Holt Farrier, cavalier qui a perdu un bras durant la Première Guerre Mondiale, revient au cirque et découvre que sa femme est morte de la grippe espagnole, il retrouve ses enfants dans une ambiance de morosité et est relégué au dresseur des éléphants, dernière attraction du cirque.
Or, une femelle met bas peu de temps après à un éléphanteau doté d'oreilles surdimensionnées.


Lorsque Disney a annoncé les nombreux projets de films en prises de vues réelles et en animation pour la fin de la décennie 2010, j'ai été au mieux sceptique, au pire totalement blasé par les titres évoqués - j'en avais d'ailleurs parlé ici. La Belle et la Bête, que j'ai apprécié par la suite mais qui n'est pas mémorable, était une sorte de présage à la période actuelle : outre le MCU et les Star Wars, Disney accorde beaucoup de moyens aux remakes du Roi Lion, de Mulan et de Dumbo, tous les trois en prises de vues réelles.
Pour ce dernier, j'ai trouvé que l'idée de base était déjà assez naze sans avoir besoin en plus de la confier à Tim Burton, dont le palmarès récent comporte des prestations aussi navrantes que Dark Shadows et Alice in Wonderland (2012 et 2010). En fait depuis 2005 et Charlie et la chocolaterie, je n'ai apprécié qu'un film du cinéaste, Frankenweenie.
Et puis voilà Dumbo.

1.4.19

Geek Contest n°25 : Tout ça pour ça ?!?


Je l'ai déjà dit, mais c'est utile de le rappeler ici, l'un des grands enjeux de mon existence, mon objectif dans la vie, c'est d'apprendre des trucs, de me cultiver, de découvrir toujours plus. Je crois sincèrement qu'avec suffisamment d'expériences différentes on peut aspirer à une forme d'érudition, pas élitiste, qui permettrait de pouvoir répondre à tous les défis de la vie et du monde de la manière la plus sage et la plus raisonnée possible.

Du coup, quand on a une vie culturelle dense et diversifiée comme j'essaie de le faire, on lit beaucoup, on regarde plein de films et de séries, on joue à plein de jeux vidéo. Et statistiquement, parce que rien n'est jamais parfait, on tombe sur des trucs nazes qui laissent un goût amer en bouche.

C'est là-dessus que nous attire ce mois-ci l'ami Kavaliero pour le Geek Contest n°25 : les plus grandes déceptions. Et j'aime autant vous prévenir, on va plonger dans la fosse septique des pires déchets de l'histoire de la culture.
... de mon point de vue hein. Les trucs sur lesquels on m'avait vendu du rêve, qui s'est transformé en voyage au pays de l'ennui, de la médiocrité et du nanar.
Ah oui au fait, je l'annonce tout de suite : ce Geek Contest sera plus long que d'habitude parce que j'ai eu envie de prendre un peu mon temps pour expliquer pourquoi telle ou telle œuvre m'a déçu, du coup y'a plus de lecture que dans les précédents !