Barre-menu

6.7.19

Mais c'est un film sur Spider-Man ou Iron Man ?!?


Spider-Man : Far From Home.

Film américain de Jon Watts (2019) avec Tom Holland, Jake Gyllenhaal, Zendaya, Jacob Batalon, Samuel L. Jackson, Cobie Smulders, Jon Favreau.
Genre : super-héros, action.
Vu en VOST.

New York, de nos jours. Peter Parker peine à se remettre de la mort héroïque de son mentor, Tony Stark, lors de la dernière bataille contre le Titan Thanos. Désigné comme son héritier par celui-ci, le jeune homme ne se sent pas prêt à assumer une telle responsabilité.
En outre, sa classe a prévu un voyage scolaire en Europe, notamment à Venise et Paris, où Peter prévoit de révéler ses sentiments amoureux à sa camarade Michelle Jones.

De son côté, le super-espion Nick Fury enquête avec Maria Hill sur d'étranges catastrophes climatiques surnaturelles avec l'aide d'un nouveau venu dans le paysage super-héroïque, un certain Quentin Beck.


Disons-le d'emblée, ce film a généré de grosses attentes par sa seule existence, puisqu'il est le premier du Marvel Cinematic Universe qui suit Avengers Endgame, qui concluait apparemment la première époque (apparemment parce qu'en avril dernier, Kevin Feige, président de Marvel, a annoncé que Spidey Far From Home se situait à la fin de la Phase 3 et non au début de la Phase 4).
Du coup, ce film est comme je l'ai dit en titre le premier qui présente officiellement Spider-Man comme l'héritier spirituel d'Iron Man (déjà pressenti comme tel dans Homecoming), mais également celui qui conclut l'intrigue pour les premiers personnages du MCU (Thor est annoncé comme "hors de la Terre", le Docteur Strange est indisponible, et concernant Spidey lui-même, le second trailer post-générique est éloquent).
Bref : moi qui ai adoré Homecoming, j'attendais cette suite impatiemment. Oh, et je vais spoiler un peu, mais en dissimulant les propos risqués, promis ^^

1.7.19

♫ And you can tell everybody this is your song ♪


Rocketman.

Film britannico-américain de Dexter Fletcher (2019) avec Taron Egerton, Jamie Bell, Richard Madden, Bryce Dallas Howard, Stephen Graham.
Genre : biopic musical.
Vu en VOST.

Débarqué à l'improviste dans une réunion des Alcooliques Anonymes, Elton John est un homme malheureux et solitaire, dépendant à toutes les addictions et en déroute.
Il s'efforce alors de retracer son parcours afin de réaliser une introspection thérapeutique, depuis son enfance dans les années 50, entre un père distant et une mère détachée, jusqu'aux plus grandes heures de sa carrière de rock-star.


Bon alors autant le dire direct, je suis pas fan d'Elton John et je ne sais rien de sa vie personnelle, tout simplement parce que je n'ai jamais pris la peine d'écouter longuement son œuvre ni de m'intéresser au personnage.
En revanche, je trouve ce biopic beaucoup plus pertinent que le Bohemian Rhapsody dont j'ai surtout entendu des critiques, tout simplement parce qu'il est coproduit par Elton John lui-même et qu'il est beaucoup moins partial que ne semble l'être le film de Brian May et Roger Taylor, qui visiblement avaient un compte à régler avec feu Freddie Mercury. De fait, il est assez neutre dans son écriture et ne présente qu'un seul véritable antagoniste, dont j'ai lu qu'il s'était révélé être un vrai adversaire d'Elton John sur la fin de leur relation.
Et enfin, il est réalisé par Dexter Fletcher, un de mes acteurs préférés, également réalisateur, et qui a eu le mérite notable d'achever le projet très compliqué et instable que fut... Bohemian Rhapsody. Voilà. Rocketman promet donc beaucoup de choses très bonnes.

3.6.19

Geek Contest n°27 : Clap de fin. Tout est dit.


Bonjour Internet !
On le sait depuis un mois, même si on en avait déjà parlé plus tôt sur Twitter, mais Kavaliero, créateur du Geek Contest et surtout développeur de jeux vidéo chez Black Potion, n'a plus vraiment (ou n'a vraiment plus) le temps de s'occuper de son concept tous les mois, alors il a décidé d'y mettre fin, proprement, avec une annonce et une offre de reprise à qui le voudra (encore une fois, si j'avais trois douzaines de blogueureuses dans mon sillage, je le ferais, mais bon...).

Du coup, ce numéro 27 du Geek Contest est consacré à la fin, et j'ai décidé, parce que le GC se termine vachement mieux que ne l'avait fait le TFGA, d'axer ma réflexion sur les fins heureuses (concernant le TFGA je l'avais fait aussi, mais par sarcasme face à un arrêt brutal).
Je précise également que, dans mon cas personnel, il a fallu trouver un jeu vidéo qui n'était pas déjà dans le TFGA sur la fin, où j'avais cité The tiny bang story, The Elder Scrolls IV Oblivion, Azure Dreams, Professeur Layton et l'Étrange Village et Final Fantasy VII.

Allez c'est parti : finissons en beauté ♥

26.5.19

C'est l'histoire de Disney qui nous surprend à chaque fausse-photocopie...


Aladdin.

Film de Guy Ritchie (2019) avec Mena Massoud, Naomi Scott, Will Smith, Marwan Kenzari, Nasim Pedrad, Navid Negahban.
Genre : aventure, fantastique, musical.
Vu en VOST.

Agrabah, un sultanat moyen-oriental, à une époque lointaine. Sur leur bateau, en pleine mer, un marin raconte à ses enfants une histoire incroyable et merveilleuse, celle d'Aladdin, un voleur orphelin qui croisa un jour au marché une jeune femme du palais dont il s'éprit aussitôt, et comment le jeune homme accepta pour séduire sa promise de s'associer au vizir du sultan, Jafar...


Bon alors on va reprendre les bases, comme ça ce sera simple. Quel est l'un de mes grands principes en matière de culture ? Si vous me suivez sur Twitter vous le savez peut-être, sinon c'est toujours utile de le rappeler : chaque œuvre culturelle doit idéalement être indépendante et le plus accessible possible à n'importe quel public. Le présent film doit pouvoir être découvert sans jamais considérer celui du même nom et du même studio (Disney) de 1992. C'est en essayant de garder cette idée en tête que je l'ai regardé au cinéma, même si à certains moments j'ai pas pu m'empêcher de me dire "ah, là ça va être le moment Ce rêve bleu" ou "j'espère que la chanson du Génie est bien !"
Et vous savez quoi ? Ça tombe bien, ce film marque très clairement sa différence avec son homonyme d'animation.

18.5.19

Geek Contest n°26 : les meilleures découvertes.


Salut les internautes !
Ce mois-ci (avec une quinzaine de jours de retard, mais bon, on va faire comme si on avait rien vu ^^) est l'occasion d'un Geek Contest particulier parce que c'est l'avant-dernier EVER. Kavaliero est également développeur, développer des jeux vidéo ça prend un max de temps, du coup il a décidé de lever le pied, et même s'il a offert (assez légitimement) aux gens intéressés de reprendre le Geek Contest pour faire une passe à dix sans lui, à mon avis on est pas assez nombreux-ses pour que quelqu'un le fasse (moi j'le ferais bien mais vu que j'ai zéro visibilité, j'le ferais sûrement tout seul ^^).
Bref, le Geek Contest de juin 2019 sera probablement le dernier. Mais à la limite je préfère cette fin plutôt que cette du TFGA qui était prématurée, a occasionné une relance, et ensuite j'ai arrêté de suivre. Au moins là on termine proprement.

Et d'ici-là, l'homme aux chapeaux nous invite à partager nos plus belles découvertes culturelles. C'est exactement le contrepied du Geek Contest du 1er avril, sauf que moi je vais devoir faire attention à pas faire de redite, parce que j'avais saisi cette occasion pour parler de mes pires déceptions.... et de fausses déceptions, poisson d'avril, tout ça ^^

Bref : nos meilleures découvertes !
D'ailleurs, je précise que j'ajoute une règle subsidiaire perso, juste pour moi : il doit s'agir de VRAIES découvertes. Si j'ai découvert une œuvre donnée avant de la consulter par moi-même ça compte pas. Du coup ça exclut notamment l'excellent This War Of Mine (2014), parce que je l'ai vu joué par le Joueur du Grenier avant de l'acheter, ou le très drôle Tombi! (1998), parce que j'en ai eu une démo avant de jouer au jeu proprement dit.
Allez, c'est parti.

14.5.19

Fanboys de tout poil, je vous salue !

 - Dark, c'était pas ça le titre qu'il fallait mettre, c'était pas ça qu'on avait dit !
 - Je peux pas mettre "je vous emmerde" dans un titre d'article, ça envoie pas le bon message.
 - Ça attire les gens !
 - J'me respecte encore assez pour pas faire de putaclic.
 - Les gens vont finir par se demander si c'est bien toi le méchant.
 - Ho tu m'laisses faire mon article steuplé ?

...ah t'es là ! Salut !
Alors, j'aime pas les fanboys. Y'a pas longtemps, j'ai lu un petit sujet qui leur était consacré sur SensCritique, c'était un peu après avoir revu ce film que j'adore, le Ghosbusters de 2016 avec un cast féminin. Et encore avant ça, j'avais eu une courte discussion sur Twitter avec mon amie Ophélie Violette à propos de la prélogie Star Wars.
Comment ça quel est son nom ? Ben c'est évident, elle en a pas. Dans "Jiminy DarkRiketz", tu crois qu'il est où, le nom de famille ?.... tiens d'ailleurs j'me demande si Ophélie et Violette elles sont deux dans leur tête, un peu comme nous...

Bref ! Starbusters !

Comme le disaient déjà peu après sa sortie Nat' et Alice (de Nart' et Alice in Animation), l'une des principales critiques qui a été adressée à Ghostbusters repose sur le fait que son casting principal est féminin, et constitue donc un exemple typique du sexisme des fanboys qui, outre qu'ils ne supportent pas qu'on touche aux œuvres et licences qu'ils adulent, détestent et exècrent qu'on y intègre de la représentation féminine ou ethnique. Et OUI, je dis ILS parce que les fanboys sont, par définition, essentiellement des mecs conservateurs, sexistes et stupides. Et oui je dis "adulent" parce que souvent l'appréciation d'une œuvre par sa communauté de fans confine souvent au fanatisme, en témoigne les affrontements Marvel-DC ou Lord of the Rings / Star Wars.
Ironiquement, ces baltringues n'aiment pas qu'on touche à leurs idoles, mais ils ne supportent pas davantage qu'on y fasse référence : les caméos du casting de Ghostbusters version années 1980, dans celui de 2016, ont été considérés comme des insertions forcées, alors que trois sur quatre ont un rôle narratif (Annie Potts, Ernie Hudson et Bill Murray, là où Dan Aykroyd n'est qu'un chauffeur de taxi).

D'ailleurs, les pignoufs dégénérés qui défendent leurs licences préférés comme des molosses à l'entrée d'un terrain vague sont tellement hargneux que leur violence dépasse parfois les cadres du sexisme ordinaire.
Alors certes, je ne minimise pas le harcèlement à l'égard de Kelly Mary Tran, interprète de Rose dans Star Wars VIII qui a quitté les réseaux sociaux sous le feu des connards, alors qu'elle avait tout de la fan de SF dont le rêve devenait réalité, ou envers Laura Dern, mais de manière plus indirecte parce qu'elle n'est pas présente sur les réseaux sociaux et que c'est déjà une actrice confirmée.

En revanche là où on constate à quel ça pue chez les connards, c'est quand ils attaquent également Tom Holland, interprète de Peter Parker/Spider-Man dans le Marvel Cinematic Universe au motif que les seuls films Spider-Man qui vaillent d'être vus seraient les Sam Raimi (vous savez, ceux où le 3 est complètement à chier et qui sont centrés sur Tobey Maguire, un acteur doté du charisme et de la personnalité d'un yaourt nature), ou, comme pour préfigurer le destin de Kelly Mary Tran, ils poussent un acteur à arrêter sa carrière après avoir descendu aveuglément toute une trilogie de films dans lequel il incarne le rôle principal.
Hayden Christensen.
Je parle d'Hayden Christensen là.


Ouais, on en arrive à Star Wars, et juste pour faire chier les fanboys, j'ai décidé de faire la liste de tout ce que j'ai adoré dans la prélogie. Il faut savoir que pour ma part, j'ai découvert la prélogie avant la trilogie, puisque je me suis abstenu de regarder Star Wars jusqu'à ce que, à l'occasion de la sortie de l'épisode 3, la chaîne M6 décide de diffuser les 5 autres sur cinq semaines, dans l'ordre numérique et non celui de production.
Allez : pourquoi la prélogie Star Wars est le meilleur moment de toute la série.