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24.4.26

Lunettes de la nostalgie et grosses merdes : le cas Harry Potter.

 Salut !

Vous le savez sans doute, l'actualité culturelle est à nouveau favorable à l'Autrice-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom et à sa licence infâme, puisque le tournage de la série télé a commencé officiellement en juillet dernier mais a probablement accéléré en fin d'année 2025 (je dis probablement parce qu'il faudra visiblement un an à ces branques pour tourner une saison de 8 heures à plusieurs endroits du Royaume-Uni, avec plusieurs équipes et plusieurs réalisateurs, donc possibilité de tournages simultanés, alors qu'il a fallu un an et demi à Peter Jackson tout seul pour tourner 12 heures de films dans toute la Nouvelle-Zélande, avec quelques semaines annuelles de reshoots entre 2001 et 2004. Putain la production de cette série HBO est vraiment à la ramasse.) et du coup à l'ère d'Internet et de la communication permanente, en plus des fuites officieuses, y'a la communication officielle, les premières photos et vidéos sont sorties.

Et si vous me demandez, Nick Frost, c'est cancel. Je l'appréciais mais c'est bon, je veux plus voir sa tronche. Simon Pegg, il a intérêt à faire gaffe aussi, qu'il suive pas son pote du côté obscur.

Du coup c'est une nouvelle occasion pour plein de gens d'appeler au boycott — encore — sur la base de la transphobie de Vous-Savez-Qui — encore — et loin de moi l'idée de les critiquer, au contraire, il faut boycotter, cette femme doit devenir une paria totale et absolue, et malheureusement c'est pas demain la veille parce que sa licence est une planche à billets culturelle.
Par contre, mon problème avec cette médiatisation et ce choix de boycott, c'est que plein de gens le nuancent en essayant de pratiquer la Mort de l'Auteur au motif que finalement Harry Potter c'est sympa, le problème c'est la meuf derrière.

Alors déjà, comme l'a clairement dit l'autrice et vidéaste étazunienne Lindsey Ellis y'a des années, le concept de Mort de l'Auteur* (ouais je continue à faire des notes de bas de page, tu vas faire quoi ? ^^) ne peut pas être appliqué à cette femme parce qu'elle est relativement jeune et en bonne santé, donc on ne peut pas profiter de sa création sans qu'elle en bénéficie financièrement, et ensuite elle met un soin très particulier à attacher très étroitement sa personne à cette création culturelle, qui est son revenu le plus important, donc on ne peut absolument et en aucun cas dissocier l'œuvre et l'autrice.

Donc non, c'est pas possible, vous ne pouvez pas continuer à suivre cette licence sans que ça lui rapporte d'une manière ou d'une autre, et en plus NON, Harry Potter c'est pas sympa, ça n'a jamais été sympa, c'était de la merde dès la création, et cet article va justement l'expliquer. Mes très cher·e·s, on va faire un travail de compilation !
Le fait est que cette licence a été analysée et commentée en profondeur depuis un bail, j'ai moi-même fait un article sur la faiblesse sociétale et politique de cet univers, et j'ai aussi vu deux excellentes vidéos (l'une des deux est beaucoup plus connue que l'autre) que je vais utiliser en complément de mes analyses personnelles dans cet article, je les mettrai en lien à la fin.
Je parlerai tout au long de mon article de compilation de ces deux vidéos comme "celle de Shaun", qui est une analyse globale du style de l'autre enflure depuis la licence infâme jusqu'à ses autres romans (et des comparaisons pertinentes, notamment à Star Trek et au Disque-Monde), et "celle de Kate Alexandra" qui se concentre sur le worldbuilding, la construction d'univers.

Oh, dernière note pour l'intro, je vais évoquer à l'occasion "l'univers étendu de Harry Potter" parce que comme le dit la vidéo de Kate Alexandra (vous voyez je commence dès maintenant), Celle-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom traite son œuvre comme si elle était toujours en cours d'écriture et de développement (notamment via son site internet où elle ajoute régulièrement de nouvelles infos), sans même parler des adaptations et extensions, du coup je vais dissocier l'œuvre canonique, c'est-à-dire les romans publiés par la Transphobe-en-Chef, et l'univers étendu, donc tout ce qui n'est pas dans les romans : le site internet, les adaptations, la pièce de théâtre merdique (pas les jeux vidéo parce que j'me respecte, je mets pas de caca sur mes plateformes).

Allez c'est parti, pourquoi Harry Potter c'est fondamentalement de la merde.

28.12.25

C'est officiel, les séries canadiennes c'est ma came !


Burden of truth.

Créatrice : Brad Simpson.
Origine : Canada.
Date de diffusion : entre janvier 2018 et mars 2021 sur CBS au Canada et à partir de mars 2021 sur 6play via Téva en France.
Nombre de saisons : 4 (soit 34 épisodes).
Genre : judiciaire, drame.
Vue en VQ.

Interprètes principaux :

Kristin Kreuk : Joanna Hanley, puis Joanna Chang, avocate de Winnipeg.
Peter Mooney : Billy Crawford, avocat de Millwood.
Star Slade : Luna Spence, lycéenne à Millwood.
Meegwun Fairbrother : Owen Beckbie, policier à Millwood.
Anwen O'Driscoll : Taylor Matheson, lycéenne à Millwood.
Nicola Correia-Damude : Diane Evans, conseillère d'éducation au lycée de Millwood.
Paul Braunstein : Sam Mercer, chef de la police de Millwood.

Winnipeg, Canada, de nos jours. Joanna Hanley est une avocate dure et impitoyable au sein d'un grand cabinet spécialisé dans le droit des entreprises codirigé par son père David Hanley.

Chargée de défendre une grande entreprise pharmaceutique, Joanna est envoyée dans la petite ville de Millwood pour confronter des jeunes filles souffrant d'une maladie inconnue. Problème : Joanna a passé les premières années de sa vie à Millwood et a quitté la ville avec son père, sans explication, durant l'adolescence. Elle y retrouve tous les fantômes de son passé.

24.12.25

De l'eau, du feu, du vent, des forêts, Avatar commence à ressembler à Avatar xD


Avatar : De feu et de cendres.

Film américain de James Cameron (2025) avec Sam Worthington, Zoe Saldaña, Stephen Lang, Sigourney Weaver, Britain Dalton, Jack Champion, Oona Chaplin.
Genre : science-fiction.
Vu en VF et 3D.

Les récifs du clan Metkayina, sur la lune Pandora. Jake Sully, Neytiri et leurs trois enfants Lo'ac, Kiri et Tuk pleurent la mort de Neteyam, le fils aîné de la famille tué par les forces de Miles Quaritch, le colonel revenu d'entre les morts sous la forme d'un Na'vi.
Pour la famille, cette perte est un bouleversement complet de leurs convictions et de leur équilibre. Pire, la dépendance de leur jeune ami Spider aux masques respiratoires temporaires dans l'atmosphère toxique de Pandora devient un réel problème.

De son côté, malgré le scepticisme des autorités militaires humaines, le colonel Quaritch est toujours décidé à capturer "le traître Sully."

30.11.25

Des persos qui percutent des murs : l'adversité en fiction.

 Salut !

Aujourd'hui je vais vous reparler de ma série télé préférée de tout l'univers, parce que ça fait qu'une bonne centaine de fois qu'elle a été évoquée sur ce blog (plus ou moins... attendez bougez pas je vais une rapide recherche... franchement seulement neuf articles dans lesquels le titre apparaît, c'est peu ^^), et je suis rarement entré dans les détails, alors qu'elle et sa grande sœur sont l'exemple parfait d'un mécanisme super intéressant et nécessaire dans les histoires qu'on aime le plus, l'adversité.

Et au passage, je vais aussi citer deux exemples assez désastreux, un où le récit est clairement sous-dosé en adversité et un où au contraire il fallait vraiment pas pousser les potards à fond. Avec un poil d'évocation de la réalité aussi.
Allez c'est parti. J'te préviens, l'article va être super long. Déso pas déso.

(promis à un moment ça cause Porte des Etoiles !)

21.9.25

Du feu, du sang, des adaptations et des baltringues.

Salut !
Alors, aujourd'hui, un sujet qui me trotte dans la tête depuis des années et qui a eu l'occasion de ressortir dans la sphère publique à plusieurs reprises. Je suis sûr que ça va te parler, t'es quelqu'un qui aime la culture, je suis sûr que t'es du genre à laisser ton esprit vagabonder sur la pop culture et la manière dont les gens la reçoivent, la vivent et en parlent autour d'eux. Pas la peine de mentir, j'le sais, on est entre ptits futés ici ^^

Sinon, y'a des adaptations
qui n'auraient jamais dû exister.
Bref : les adaptations au cinéma et à la télé. Ça existe depuis à peu près toujours, de nombreux films et séries cultes sont adaptées d'œuvres originales sans qu'on le sache, mais pendant longtemps ça n'avait pas d'objet dans les discussions et les débats publics, on le découvrait juste au générique de fin et hop, fin de l'histoire.
Et puis, tout un faisceau de nouvelles données est apparu dans la communication publique et collective autour du cinéma et des séries télé : les réseaux sociaux se sont développés, et les adaptations littéraires se sont multipliées. Et c'est de ça que je vais parler.

3.8.25

Encore une adaptation de comic qui sait ce qu'elle fait ? Mais c'est trop bien !


Les 4 Fantastiques : Premiers Pas.

Film américain de Matt Shakman (2025) avec Pedro Pascal, Vanessa Kirby, Joseph Quinn, Ebon Moss Bachrach, Ralph Ineson, Julia Garner.
Genre : science-fiction, super-héros.
Vu en VOST.

New York, dans les années 1970. Pionniers de l'exploration spatiale américaine, le docteur Reed Richards, son épouse Susan Storm et ses deux amis Johnny Storm et Benjamin Grimm ont subi lors d'un vol orbital les effets d'une tempête cosmique qui a modifié leur ADN et leur a donné des pouvoirs surhumains.

Depuis, ils sont les 4 Fantastiques, protecteurs de la Terre contre le crime, adorés de la population et des médias. Mais un bouleversement nouveau survient dans la vie du quatuor : Susan Storm est enceinte, et son mari et elle ne savent pas à quoi s'attendre de la part de ce bébé miraculeux.